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Bébé Muslim, l'islam pour les enfants musulmans
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Bébé Muslim, l'islam pour les enfants musulmans
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Test Coucou
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13 avril 2017

Les méthodes

ecouter le coran d'après des récitateurs: afasy, husary, menshawi 

 

source

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1) Le support

Afin que votre enfant puisse lire quand il le souhaite et avec plus de facilité les sourates qu’il a apprises, je vous conseille de photocopier au fur et à mesure celles qu’il connaît et de lui constituer un petit classeur (on ne fera pas ça pour tout le Coran mais par exemple pour 1 ou 2 jouz jusqu’à ce qu’il soit en âge de comprendre qu’il doit manier avec soin le Quran)

 

 dscf0532.jpg 

La récitation mélodieuse est agréable à l’écoute et aide aussi dans la mémorisation. En outre, la langue reviendra à un ton spécifique (de voix) et suite à cela, il deviendra familier avec n'importe quelle erreur chaque fois que l'équilibre dans la récitation et le ton familier deviendra désordonné. Le lecteur saura que sa langue ne lui obéira pas quand il fait une erreur et que si le ton est faux, sa mémorisation lui reviendra.

 

Il n'y a aucun doute que parmi les choses qui facilitent la mémorisation est de réciter ce qu’il a appris à chaque heure du jour et de la nuit. En le récitant dans les prières silencieuses et s'il est imam, dans les prières à voix haute. Aussi dans les prières surérogatoires (nawafil) et dans les temps où on attend les prières obligatoires. Par cette méthode, le mémorisation deviendra beaucoup aisée

 

Après avoir terminé une sourate du Qur’an, il est préférable de ne pas aller vers une autre sourate tant que l’on n’a pas perfectionné sa mémorisation et la connexion de sa première partie à sa dernière, au point que la langue peut couler dans la  récitation du début à la fin. Il doit être capable de la réciter sans devoir réfléchir ou rencontrer des difficultés dans la mémorisation des versets. Plutôt, la  mémorisation (et la récitation) de ces versets doit ressembler à de l'eau (gracieuse) et il faut réciter ces versets sans hésitation, même si l’esprit est occupé à d’autres choses, loin du sens de ces versets. Il doit être comme la personne qui récite sourate Al-Fatiha, sans difficulté ou sans devoir réfléchir. Cela vient en répétant fréquemment ces versets et en les récitant souvent. Cependant le mémorisation de chaque sourate du Qur’an ne ressemblera pas à celle de Al-Fatiha, sauf exception, mais l'intention et le désir doivent être d’essayer de faire ainsi. Donc, il est nécessaire lorsqu’on termine une sourate et qu’elle est fermement établie dans l’esprit, que son début est lié à sa fin et que celui qui apprend n’aille pas à une autre sourate tant qu’il ne l’a pas mémorisé avec précision.

 

Il est nécessaire pour celui qui apprend de ne pas dépendre de lui pour sa mémorisation. Plutôt, il doit évaluer sa mémorisation en récitant les versets ou sourates à quelqu'un d'autre, ou il doit les réciter en suivant le mushaf. Et combien cela serait excellent si la personne avait avec lui un hafidh précis (qui évaluerait sa mémorisation). Ceci, pour que celui qui apprend prenne conscience qu’il peut être distrait ou confus dans sa récitation (sans le savoir). Beaucoup parmi nous qui mémorisons une sourate faisons des erreurs et la personne peut ne pas s’en rendre compte jusqu’à ce qu’elle regarde dans le mushaf. De plus, celui qui apprend peut ne pas réaliser tout seul où il fait une erreur dans sa récitation, et ce  malgré le fait qu'il récite en utilisant un mushaf. Pour cette raison, faire écouter sa récitation du Qur’an est le moyen de connaître ses erreurs et d’en être conscient.

 

 ecouter sheikh rachid al afasy (chanson), saad al ghamidi (joli). khalefa al tunaji (prononce bien). repeter apres minshawi

 

1) La volonté 

 

Tout commence par là. Une réelle volonté venant du cœur de l’individu est le point de départ de cette aventure cruciale. Pour cela, il faut connaître la valeur de cette parole, la place qu’elle occupe dans la vie du musulman. Savoir que ce livre est votre compagnon dans les différentes étapes de la vie et de la mort. Apprendre et appliquer ses versets ferait de toi un membre de la famille d’Allah. Le prophète sallalahu aleyhi wa sallam a dit :

 

 » ALLAH a une famille.  » Qui sont-ils ? Lui demanda-t-on. Il répondit : Les gens du Coran, ce Sont Sa famille et Ses particuliers -ahlouhou wa khassatouh ».

 

Nous vous proposons une émission qui fait naître dans le for intérieur du musulman, un désir ardent de mémoriser le Coran. Elle s’intitule « voyage avec le Coran » et peut être visionnée sur Youtube.



2) L'intention 

Tout d'abord je me demande pourquoi est-ce que je veux apprendre le Coran ?
Si j'apprends pour ALLAH Soubhanahou wa Ta'ala c'est bon. Mais Si je me rend compte que ma motivation est une chose de la vie d'ici-bas 
il faut que je sache que le suis dans la mauvaise voie.

Je dois renouveler ma niya -intention- et faire en sorte de n'apprendre que pour la satisfaction de Dieu ; 
car sache que parmi les trois premières personnes qui entreront en enfer, 
il y a une personne qui a mémorisé le Coran pour qu'on dise d'elle qu'elle connaît le Coran. 
Donc il faut avoir une intention pure et la renouveler assez souvent car on peut commencer à apprendre le Coran avec une bonne intention, 
mais plus on avance dans l'apprentissage, plus les gens nous encouragent et 
nous respectent pour ce qu'on a apprit plus notre Intention peut changer on apprend beaucoup plus pour ne pas décevoir ou 
pour satisfaire les gens la prochaine fois qu'ils nous demanderont où en sommes-nous dans la mémorisation du Coran.

D'après 'Omar Ibn Al Khattab radi Allah 'anhou - , le Prophète Sallallahou 'Alayhi wa salam -lui a dit: 
« Certes les actions ne sont récompensées que selon les intentions qui les motivent et chacun sera récompensé conformément à son intention », 
Ibn Abbâs -radiya Allahou 'anhou-, disait : « L'Homme apprend en fonction de son intention ».

3) Crainde ALLAH 

Le coeur doit être vidé de toute futilités et de toute chose interdite. La crainte d’Allah doit juste y résider car Allah, exalté soit-Il a dit :

« Craignez Allah. Alors vous enseigne » Sourate Baqarah, V. 282

L’Imam Chafi’i -rahimahullah- disait : « Je me suis plaint à Waki’ de ma mauvaise mémoire, il m’a conseillé de délaisser les péchés et il m’a dit sache que la science est une lumière. Et que La Lumière d’Allah n’est pas donnée à un pécheur. »

 

 


4) Déterminer un moment pour le Coran 

 

Fixer dans son emploi du temps un moment de la journée réservé exclusivement à la mémorisation du Coran. Il est conseillé d’apprendre le Coran juste avant et après la salat al fajr  jusqu’au levée du Soleil.

 

Un savant disait : « Dors bien, lèves-toi avant al fajr et apprends, tu n’oublieras pas Si ALLAH le veut »

 



5) Connaitre, aimer, et respecter le Coran 

Celui qui connait quelque chose l'aime, mais celui qui ignore quelque chose la prend comme ennemi (ou ici ne lui donne pas d'intérêt), c'est pour cela qu'on doit connaitre les bienfaits du Coran et sa valeur. Le Coran n'est pas un livre comme les autres, c'est La Parole d'ALLAH. 

6) Corriger sa lecture et sa prononciation  (reciter devant qqn)

Avant de commencer à mémoriser, il faut s’assurer que la récitation soit convenable. Pour cela, il est nécessaire de lire la partie à mémoriser devant un professeur ou d’écouter les récitateurs confirmés. Il est également important d’ apprendre à prononcer correctement les lettres et de bien psalmodier le Coran.

7) Rechercher l'âge d'or pour apprendre le Noble Coran 

La tranche d'âge dans laquelle il est recommandé d'apprendre le Coran est de 5 à 23 Ans. 

Mais même passé 23 ans, il ne faut pas se décourager et essayer d'apprendre le Coran en entier. Les sahabas eux mêmes parfois bien plus âgés sont l'exemple même : Certains ont appris le Coran bien au delà de 23 ans..... Mais c'est clair que par contre, nous pouvons faire profiter à nos enfants de cette facilité d'apprentissage dans le jeune âge !!! 

8) Trouver les bons moments 

Il est conseillé d'apprendre quelques instants avant al Fajr et après cette Salat jusqu'au lever du soleil car se sont des moment bénis. De même, il est conseillé de réviser ce que l'on a appris dans la journée juste avant de s'endormir. 

9) Trouver le bon endroit 

Eviter les endroits vastes tels la rue, la forêt etc. C'est peut être bon pour la lecture mais c'est mauvais pour la mémorisation. Il faut préférer plutôt les endroits fermés et bien aérés. Le meilleur de ces endroits est bien sûr la mosquée, car nos yeux ne peuvent pas se poser sur des choses interdites et mauvaises. 

10) Rester concentrer et ne pas se décourager 

Mes yeux regardent le Coran, ma bouche récite, mes oreilles écoutent, mais mon coeur est préoccupé par autre chose, même si je récite plusieurs fois il ne m'est pas possible d'apprendre sans la présence d'esprit . 

11) Répéter plusieurs fois 

Après avoir appris une page je la répète entre 50 et 100 fois pour plus de facilités lors des révisions.
Ibn AI Djawziya -rahimahullah- conseillait de répéter la page 50 fois minimum.
Sachez qu'en Ouzbékistan ils répètent 300 fois la page.

Chacun apprend à sa vitesse, quelqu'un répète quinze fois, un autre doit répéter la page vingt fois pour l'apprendre, 
l'essentiel c'est que tout le monde arrive à apprendre sa page. 

13) Apprendre sur le même Coran 

Parmi les choses qui facilitent la mémorisation est de se tenir fermement à utiliser le même mushaf (copie du Quran) et ne jamais en changer. Ceci, parce qu'une personne, pour mémoriser, utilise la vue aussi bien que l’ouïe. L’écriture et la forme des versets et leurs places dans le mushaf laissent une empreinte dans l’esprit quand ils sont récités et regardés fréquemment. Si ce lui qui apprend devait changer son mushaf avec lequel il apprend ou s'il apprenait avec différentes copies, les versets occuperaient des places différentes et l’écriture peut aussi être différente. Cela rend la mémorisation difficile pour lui. Donc il est obligatoire pour celui qui apprend le Qur’an d’avoir un seul mushaf avec une seule écriture et il ne doit jamais le remplacer.

14) Faire des invocations et des dou'as 

 

Allah détient les clés de toute chose. Donc, il serait judicieux de demander à Allah de l’aide pour bien  mémoriser Sa parole. Allah nous assure qu’Il exaucera nos invocations :

 

« Invoquez-Moi, Je vous répondrai. »

 

 

 


15) Comprendre le sens de ce qu'on apprend 

Si je ne suis pas arabophone je lis la traduction du passage à apprendre et j'essaye de comprendre en Arabe. 
C'est aussi bien de lire l'exégèse - tafsir- du Coran car ça aide énormément la mémoire.
Je dois aussi faire très attention aux moutashabihat -similitudes-. Le tiers du Coran se ressemble. 
Il est demandé aux professeurs d'indiquer aux élèves que tel verset existe aussi dans telle sourate pour que ceux-ci insistent bien sur le wasl des ayat -
la continuité des versets- pour ne pas passer d'une sourate à une autre sans s'en rendre compte.

 

ça devrait vous permettre d'apprendre le coran entier en 2 ans et demi normalement.
En moyenne, chaque page du coran contient 15 lignes.
Chaque partie du coran contient 20 pages.

La méthode consiste à:
Commencer 10 minutes avant la prière du FajrApprendre les 3 premières lignes d'une page: ça devrait prendre entre 5 et 10 minutes (enfin j'imagine cette moyenne de 5-10 minutes c'est pour les arabes  ;D )Faire la prière du Fajr avec ces 3 lignes et aussi la prière de salutation de la mosquéeEntre la prière du Fajr et celle du Dhuhr, essayer de s'en souvenir et réciter ces 3 lignes de temps en temps (Au moins 5 fois)10 minutes avant la prière du Dhuhr, apprendre les 3 lignes suivantes et pareil prier Dhuhr avec ces 3 lignes et répéter de temps en temps leur récitation jusqu'à la prière du AsrEt ainsi de suite jusqu'à apprendre toute la page vers la prière du Isha.Avant de dormir, prier 2 rakaas avec la page entièreNormalement, à ce rythme, on devrait apprendre une partie du coran (le coran est composé de 30 parties ou juzoe en arabe)Les 10 derniers jours du mois, on les réserve à la maîtrise de tout ce qu'on a appris tout le long des 20 premiers jours.Le mois suivant commencer la partie suivante.

 

Vous pourrez lui faire colorier un petit coeur pour chaque verset appris en affichant si vous le souhaitez une sourate dans sa chambre (il l’aura sous les yeux et pourra ainsi la réviser lorsqu’il le souhaitera).

 

Vous pouvez par exemple constituer une feuille avec:

                                      -du 1 au 5 du mois sourate el asr

                                       -du 6 au 8 du mois sourate el kawthar

                                      -du 9 au 12 du mois révisions

A vous ensuite d’apprécier justement les capacités et le rythme de votre enfant afin de respecter votre programme.

 

source n°2 n°3

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14 mars 2016

L'interview d'Ibliss

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Comment t’appelles-tu ?

Je m'appelle Ibliss.

 

Comment as-tu été crée?


Par le feu

Où habitais-tu?
J'habitais au paradis mais j'ai été chassé

 

Pourquoi?
Car ALLAH m'avait demandé de me prosterner devant un homme fait d'argile et de terre prénommé Adam alors que moi j'ai été crée de feu, et j'ai refusé car le feu est supérieur à la terre et c'est ça mon orgueil !!!!

 

Que faisais-tu au Paradis?
Je faisais beaucoup de dhikr d'ALLAH, de sijdahs ....... et j'étais beaucoup respecté mais j'avoue que je n'avais pas l'amour d'ALLAH dans mon cœur par rapport aux anges voilà pourquoi je n'ai pas obéi à ALLAH et j'ai été chassé du Paradis

 

Que deviens-tu maintenant?
J'avais demandé à Allah un délai afin que je puisse détourner ces hommes que je hais pour qu'ils m'accompagnent dans l'enfer mais ALLAH m'a annoncé que seuls ceux qui ont l'amour d'ALLAH dans leur cœur, L'obéissent et suivent la sounnah de Rassoulloullah (SAW) ne seront pas détournés !
Donc je piège les humains avec mes objets favoris qui sont la télé, la musique, les péchés comme la médisance, le mensonge, la calomnie, l'adultère etc.

 

Comment te nourris tu ?
Je me nourris comme les hommes mais je ne peux pas manger lorsque quelqu'un prononce le nom d'ALLAH et dit bismillah d'ailleurs je ne peux entrer dans les demeures où sont lus le coran, où l'on parle tout le temps d'Allah, où l'on fait sa prière constamment, où l'on lit les doas avant d'entrer et de sortir de la maison, et où l'on prononce assalamou alaikoum en entrant et en sortant!

 

Où te trouves tu généralement ?
Dans les endroits impurs comme les toilettes, dans les lieux sombres, dans les lieux comme les piscines, les clubs, les plages, les bazars, les marchés bref les endroits où il y a foule, aussi dans les boîtes de nuit, les concerts bref où règne la musique......

 

Es-tu tout seul?

Non je suis avec des djinns maléfiques, des shayatins comme moi et dans le lieu le plus sombre dans la nuit la plus sombre on se réunit pour faire l'inventaire de nos actes. Et j'offre une récompense spéciale pour les diables qui ont causés des problèmes entre les époux, des ruptures familiales, qui ont poussé un musulman vers les péchés comme cesser d'aller à la mosquée, ou à la madressa, ou négliger la prière, etc....

 

Qui sont tes ennemis?

Je déteste les personnes pieuses, ensuite ceux qui pratiquent régulièrement leur prière, qui augmente leur connaissance religieuse, qui obéissent à ALLAH en évitant les péchés qui lisent le quor'ane et qui suivent les pratiques de l'Envoyé d'ALLAH (PBSL). Ces personnes sont mes ennemis car je ne peux pas les approcher car ils ont l'aide et la protection d'ALLAH et je ne peux rien faire face à la puissance d'ALLAH

 

Qui peut tomber dans tes pièges?
Ceux qui commencent à négliger leur prière ou tout autre acte d'obéissance à ALLAH ! Ceux-là, je leur fais des fausses promesses en disant qu'ALLAH les pardonnerai quel que soit le péché, et qu'ils pourraient le faire continuellement. Certes ALLAH est Pardonneur et Très Miséricordieux. J'abuse les hommes pour les tromper mais ils ne savent pas que c'est ALLAH seul qui décide de pardonner quelqu'un ou de ne pas le faire mais je les trompe, que ce n'est pas grave que c'est sûr qu'ils seront pardonnés, alors que leur sort dépend réellement d'ALLAH.

Ainsi, ceux qui me croient et tombent dans le péché ,ne savent pas comment je me réjouis car en réalité ils deviennent un habitant de plus à m'accompagner en enfer et je serai gagnant face aux humains que je déteste!!!!!!

 

Comment peut-on se protéger de toi ?
Les personnes qui lisent Ayat al-kursiy (les versets du trône) le soir avant de dormir, ALLAH enverra un gardien qui les protègera de mes méfaits ensuite ceux qui font leur prière avec concentration et dévotion, je ne peux les ennuyer. Après ceux qui demande tawbah (le repentir) auprès d'ALLAH sincèrement et ne commet plus un péché et au contraire lisent le Coran, obéissent à ALLAH, implorent Sa protection, lisent sourate Yassine le matin après fajr , bref tout ceux qui obéissent à ALLAH en souhaitant Son contentement et ont un amour pour Son bien aimé Raçoulloulah (SAW) attirent sur eux l'amour d'ALLAH ainsi que toutes Ses faveurs !

En résumé, les personnes qui ne succombent pas à mes tentations par crainte et amour de leur Seigneur

 

 

OH! pauvre petit shaitan tu nous a donné les moyens de te combattre dans l'interview, alors croyants, croyantes, musulman((e)s), prions ALLAH et obéissons Lui, faisons nos prières, lisons le quor'ane, évitons les péchés, aimons ALLAH sincèrement et suivons les pratiques de Notre prophète Mouhammad (SAW) et ne tombons pas dans les pièges de satan, combattons le avec un Iman fort et soyons certains qu'ALLAH nous aime et nous aidera!!! Amine

14 mars 2016

Le test des 3 filtres

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Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète et il était très pieux.


Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.


Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :

_As-salamou alaykoum !

_Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

_Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.

_Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.

_Des trois filtres ? s’étonna le voisin.

_Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

_Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).

_Commençons, dit le savant. Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

_Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…

_Bien, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

_Euh, non, au contraire…

_Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter…Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

_Euh bien…non, pas vraiment.

_Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés. Allah nous dit dans le Coran :


"Ô vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que " perversion ", quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes." (Sourate 49, verset 11)


Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose :


_Attends un peu, ce que tu vas me dire, est-ce que c’est vrai ? est-ce que c’est bien ? est-ce que c’est utile ?.

 

Et c’est ainsi que cet homme, dont les gens avaient l’habitude de se méfier à cause de sa mauvaise langue, devint aimé et respecté de tous…

14 mars 2016

Sabeth et la pomme

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Un homme nommé Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse, et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu'il n'a pas le droit de faire cela, et se blâme d'avoir mangé la moitié de cette pomme. A ce moment survient le jardinier, et Sabeth lui dit :
" Je vous demande pardon, pour la moitié que j'ai mangé ; tenez, je vous rends ce qui reste de la pomme. "


Le jardinier dit : " Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n'ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. "
" Qui est le propriétaire alors ? " demanda Sabeth.


Le jardinier lui montre sa maison. Sabeth va le voir et lui raconte ce qui s'est passé.
Le propriétaire dit : " Je vous pardonne à une seule condition. Si vous l'acceptez vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui qui veille tout le temps et qui n'oublie rien. "


Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
" Quelle est cette condition ? " Demanda t-il.

- " Je veux vous donner ma fille en mariage." Répondit le propriétaire.

" Est ce là une condition ? C'est plutôt un prix de mérite et une récompense d'encouragement. "

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt : " Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle ; sourde ; muette ; handicapé. " " Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher. Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pouvez bénéficier de mon pardon. "

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée. Puis dit : " Je l'épouserai. Et maintenant pardonnez moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant. "

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage. Le père de la fille dit : " Je vous ai préparé une chambre dans ma maison. "

Ensuite il introduit sa fille dans la chambre et Sabeth entre a son tour. Et il la voit assise, il lui adresse le salut conformément aux préceptes de l'Islam.
Son père avait dit qu'elle était aveugle, muette, sourde, et handicapé. Or elle répond à son salut, puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu'elle n'est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapé.
Il lui dit : " Expliquez moi ! Je ne trouve rien en vous de ce que votre père m'avait raconté."

Elle lui répond : " Mon père ne vous a pas menti : "

" Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant. "
[Et dis aux croyantes de baisser leurs regards [...]] ( Sourate 24. verset 31)

 

" Il vous a dit également que j'étais sourde et effectivement ; mes oreilles n'ont jamais entendu une médisance, ni une diffamation, ni une frivolité, ni une futilité. "
[Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages; et qui, lorsqu'ils passent auprès d'une frivolité, s'en écartent noblement] ( Sourate25. verset 72)


" Il vous à dit que j'étais muette et effectivement ; Je n'ai jamais prononcé une parole susceptible de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de ma vocation de Dieu. "
[Ô vous qui croyez! Craignez Allah et parlez avec droiture. afin qu'Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son messager obtient certes une grande réussite.] ( Sourate 33. verset 70-71)


Il vous a dit que j'étais handicapé et effectivement ; Je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes oeuvres. Mon père n'a pas menti mais a bien dit la vérité. "


Sabeth la regarde alors, et la trouve d'une beauté éblouissante.
Savez-vous quel fils Dieu leur a donné ? Il a donné naissance au grand imam, Abou hannifa.


La bonne terre fournit une bonne récolte par la permission de Dieu, et la terre ingrate ne donne que peu de récolte Cet exemple montre que l'Islam ne court pas après les apparences et la tromperie, mais s'attache aux valeurs, aux idéaux et à la moralité.

14 mars 2016

C'est l´histoire d´un petit élève en 3ème année

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C'est l´histoire d´un petit élève en 3ème année de l´école primaire, imaginez donc son âge ... ? Un jour, alors que l'enfant était en cours, son maître se mit à parler dela prière de Al-Fajr, de sa bienfaisance et de son importance en s'adressant de façon compréhensible pour des petits enfants. L'enfant, ayant écouté son maître, fut très touché par ses paroles.
Il n'avait en fait jamais fait la prière, ni lui ni sa propre famille.
Quand cet enfant fut de retour à la maison, il se mit à réfléchir à la façon à laquelle il allait pouvoir se réveiller pour la prière du lendemain ... Il ne trouva aucune solution si ce n'est de rester éveillé toute la nuit jusqu'à ce qu'arrive l'heure de la prière.

Et effectivement il resta éveillé toute la nuit, et lorsqu'il entendit Al-Adhan*, cette fleur ( le garçon ) se prépara pour y aller mais un autre problème se présenta à lui ... La mosquée était très loin et il ne pouvait s'y rendre seul. L'enfant pleura et s'assit devant la porte ... Soudain il entendit un bruit venant de la rue, ouvrit la porte, sortit et vit un vieil homme marcher en direction de la Mosquée.
Il le reconnut, oui il le reconnut, c'était bien le grand père de Ahmed, leur voisin. L'enfant en profita alors pour suivre le vieil homme en cachette afin que celui-ci n'aille pas le rapporter à sa famille qui ne manquerait pas de le punir ensuite. Depuis ce jour, l'enfant faisait tout le temps la même chose pour pouvoir aller prier...Mais comme toute chose, il y eut une fin à cela.
Le vieil homme (le grand père d'Ahmed) mourut...
L´enfant pleura et pleura fortement dès que la nouvelle lui vint. Son père s'étonna que la perte de ce viel homme puisse faire autant de mal à son fils,
il lui demanda alors:

« Oh mon fils, pourquoi le pleures-tu de cette façon alors que ce n'était pas un enfant de ton âge avec qui tu jouais, ni un proche à toi pour qu'il puisse te manquer à la maison? ».

Le petit enfant regarda tristement son père avec des yeux larmoyanst. Le père fut choqué et se demanda pourquoi son fils était triste de cette façon
et pourquoi il aimait tant ce vieil homme.
Le petit enfant dit : « Il ne me manque pas pour les raisons que tu viens de citer.»

Le père fut étonné une fois de plus et demanda à son fils: « Quelle est la raison alors ? »

Le petit enfant répondit : « Pour la prière ... Oui pour la prière ... »
Il continua avec ces paroles : « Papa, pourquoi ne prie-tu pas Al-Fajr ? Papa, pourquoi n'es-tu pas comme le grand père d'Ahmed et
comme tous les autres hommes que j'ai vus ? »

Le père lui demanda: « Où les as-tu vus ? ».

L´enfant répodit : « A la mosquée. »
Le père lui dit : «Comment ça? ».

Le petit garçon lui raconta alors son histoire. Celle-ci bouleversa le père et le fit pleurer très longtemps. Il serra son petit enfant fort dans ses bras et depuis ce jour il ne rata plus jamais aucune prière à la mosquée.

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14 mars 2016

L'homme qui se plaignait de la pauvreté

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Un jour, un homme est venu se plaindre auprès d'un cheikh de son extrême pauvreté. Le pauvre homme lui raconta combien il était dans une grande détresse et à quel point il préférerait la mort à une telle vie.


Ce pauvre homme acceptait mal sa situation et semblait être prêt à accepter n'importe quoi pour rémedier à ce grand problème.


Le cheikh : « Voudrais-tu échanger tes yeux contre cent mille euros? »
Le pauvre : « Certainement pas. Et que ferais-tu de mes yeux de toute façon ? »
Le cheikh : « Cela ne te regarde en rien ! Tu as besoin d'argent alors je te propose : accepte ou refuse mais épargne moi tes questions ! Voudrais-tu échanger ta langue contre cent mille euros ? »
Le pauvre : « Naturellement pas. »
Le cheikh : « Serais-tu d'accord d'avoir tes mains et pieds coupés en échange de cent mille euros. »
Le pauvre : « Non plus ! »
Le cheikh : « Serais-tu prêt à perdre l'esprit en échange de cent mille euros ? »
Le pauvre : « Je refuserais, c'est évident ! Qui accepterait !? »
Le cheikh : « Je te propose alors cent mille euros pour tes oreilles, ça te dit ? »
Le pauvre : « Je ne vois aucune pertinence dans tes questions, cela n'a aucun sens! Une chose est certaine : je n'échangerai tout cela pour rien au monde ! »


À ceci, le cheikh répondit :
« N'as-tu pas honte de toi-même ? Tu admets qu'Allah t'a accordé tant de cadeaux précieux, dont la valeur selon ta propre évaluation, excède cinq cent mille euros et tu oses te plaindre de la pauvreté ! »

14 mars 2016

L'étranger malveillant

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Quelques mois avant ma naissance , mon père rencontra un étranger qui était nouveau dans notre petite ville. Au début , Papa était fasciné par ce charmant nouveau venu et l'invita bientôt à vivre dans notre famille. 

L'étranger a rapidement accepté et était parmi ceux qui m'ont accueillie à ma naissance (ou à ma venue au monde) quelques mois plus tard . En grandissant je n'ai jamais contesté sa place dans notre famille.

Dans mon jeune esprit chaque membre avait une place spéciale.

Youssouf, 5 ans mon aîné était mon modèle, Samia, ma petite soeur m'a donné l'occasion de jouer au grand frère et de développer l'art de taquiner. Mes parents étaient des éducateurs complémentaires.

Maman m' enseigna à aimer Allah et mon père, la manière de Lui obéir. Mais l'étranger était notre compteur d'histoires. Il pouvait tisser les histoires les plus fascinantes. Des aventures, mystères et comédies étaient nos conversation quotidiennes. Il pouvait tenir en haleine toute notre famille pendant des heures chaque soir.

Si je voulais connaître la politique, l'histoire ou la science, il savait tout. Il connaissait le passé et semblait comprendre le présent. Les images qu'il dessinait, étaient si réelles que pouvait en rire ou pleurer, quand jeles regardais. Il semblait être l'ami de toute la famille .

Il nous encourageait toujours à regarder les films et même s'arrangeait pour nous présenter plusieurs personnages célèbres.

C'était un orateur infatigable. Papa ne faisait pas attention maisquelquefois maman se levait tranquillement pendant que nous étions pris par une des histoires venues de loin, et allait dans sa chambre lire le Coran .

Je me demande si elle n'a jamais prié pour que l'étranger parte. Tu vois, mon père dirigeait sa famille avec certains principes moraux. Mais l'étranger ne s'est jamais senti obligé de les respecter.

Par exemple le blasphème nous était interdit de la part de nos amis et des adultes. Mais notre visiteur d'entant avait l'habitude d'utiliser des mots qui me brûlaient les oreilles et donner des convulsions à (énervait) papa.

A ma connaissance n'a jamais été affronté. Mon papa ne buvait pas et n'a pas permis l'alcool à la maison même pour cuisiner.

Mais l'étranger avait envie de nous exposer et de nous montrer d'autres manières de vivre. Il nous montrait la bière et d'autres boissons alcoolisées, il nous montrait aussi que les cigarettes étaient cool , les cigares et les pipes distinguées. Il parlait trop librement des femmes, ses
commentaires étaient quelquefois flagrants, quelquefois suggestifs et même embarrassants.

Je sais maintenant que ma 1ère conception de la relation homme - femme était influencée par l'étranger. Quand je regarde en arrière, je crois que par la Miséricorde d'Allah que l'étranger ne nous a pas plus influencé. Il s'opposait aux valeurs de mes parents. Il était rarement grondé et on lui a jamais demandé de partir. Plus de 30 ans après l'étranger se déplaçait avec la jeune famille...

Il n'intéressait plus autant mon père comme au début. Mais si j'entrait dans la chambre de mes parents aujourd'hui, vous le verriez toujours assis dans un coin, attendant que quelqu'un l'écoute parler et regarder ses images.

Son nom vous me demanderez ?


Nous l'appelions télévision.

14 mars 2016

Les 2 frères

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Il y avait 2 frères qui vivaient dans la même maison, l'un à l'étage et l'autre au rez de chaussée.


Celui du bas vivait dans la crainte de Dieu, et ne commettait pas de péchés. Contrairement a celui de haut, qui vivait dans la luxure et la débauche.
Son argent venait du Haram, et il était très riche.
Celui du bas priait nuit et jour pour qu'Allah guide son frère. Jusqu'au jour où un ami, lui dit:
"Pourquoi pries-tu?"

Il répondit: " pour mon frère".

"Et Alors, a-t-il changé par tes prières?" continua son ami.


"Non, il n'a jamais changé".

Cette discussion le fit réfléchir, et il se dit que ses prières ne servaient a rien.
"J'ai rien gagné, mon frère vit dans le luxe et s'amuse, moi aussi je vais me mettre dans le business et m'éclater !"


Au même moment, le frère du haut, se dit : "J'en ai marre d'être toujours bourré, de sentir mauvais, d'avoir de l'argent sale, je vais désormais faire comme mon frère, car la vie que je mène, c'est pas une bonne vie."


Le frère du bas montât voir son frère qui lui descendit pour la même raison.
Les deux frères dans les escaliers rencontrèrent Azrail, l'Ange de la mort. Il prit leur âmes.


Dieu nous juge par nos intentions. Il y a des gens qui font le bien toute leur vie, et avant de mourir, il font une chose qui les met en enfer. Par contre, il y a des gens qui font des mauvaises actions toute leur vie, et avant de mourir il font une chose qui les met au Paradis. Sobhan'Allah!

14 mars 2016

Le vieil homme qui cherchait sa place

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Un jour, dans une gare, alors que le train s'apprêter à partir, après que tous les voyageurs eurent gagnés leurs places, un Vieil homme réussi au dernier moment à monter juste avant la fermeture des portes.

Sur son visage éclatant apparaissait une grande sagesse et une bonté infinie bordé de clémence et de tendresse.
Ce vieil homme heureux d'avoir pu rattraper le train cherchait maintenant une place pour s'asseoir.

Dans la première cabine, il trouva des jeunes enfants qui certes étaient très heureux de le voir car il avait une bonne tête comme ils disent, mais quand il leur demanda s'il pouvait s'asseoir avec eux, ils lui répondirent :

"Nous serions heureux de vous accueillir parmi nous mais vous savez, nous sommes des enfants et nous ne pensons qu'à jouer et s'amuser, on craint que nos cris et nos rires ne vous dérangent, mais allez à la prochaine cabine, nous sommes sur que vous trouverez une bonne compagnie"



Alors le vieil homme suivie le conseil des enfants et alla à la prochaine cabine, où il trouva trois jeunes hommes. Sûrement des étudiants en train de préparer leurs examens, car ils ne parlaient que de fonctions et de graphes tout en tenant leurs calculatrices dernier cris dans la main.
Il les salua et leur demanda la permission de prendre le siège vide.

Les jeunes été très contents de le voir car il leur rappelait leurs grand-père et comme ils disent, il avait l'air d'être cool et sympathique, mais ils répondirent :

"Ô, vieil homme nous aurions été heureux de partager avec toi notre cabine mais comme vous le voyez nous sommes en pleine révision et nous craignons que nos longues discussions de math et de physique ne vous ennuie, allez plutôt voir à la prochaine cabine nous sommes sur que vous y trouverez une bonne place"



De ce pas, le vieil homme alla à la prochaine cabine. Il y trouva un jeune couple ce tenant par la main et s'échangeant des regards complices.
Le vieil homme les salua et leur demanda s'il pouvait prendre l'un des deux sièges libre de leur cabine, ils lui répondirent :

"Ô, vieil homme nous aurions été ravi de faire le voyage avec vous mais comme vous le voyez nous sommes un jeune couple qui vient de se marier et nous sommes en lune de miel et nous préférons restez tranquille, mais je suis sur que vous trouverez une bonne place dans la cabine suivante"



Le vieil homme continua donc son périple jusqu'à la prochaine cabine ou il trouva un groupe d'hommes d'une trentaine d'années, téléphone à la main et ordinateur portable sur les genoux échangeant entre eux les dernières cotations boursières.
Il les salua et demanda si il pouvait se joindre à eux mais ils lui répondirent :

"Nous serions heureux de profiter de ta compagnie et de ta sagesse mais nous sommes trop occupés à gérer nos actions et nos projets et parfois nos voix s'élèvent et nous ne voudrions pas vous déranger ; allez plutôt voir la cabine d'à coté, ils nous semblent avoir vu des gens sympathique tout comme vous"



Alors le vieil homme alla vers cette cabine et là effectivement il vit une famille fort sympathique, composée du papa, de la maman et de leurs deux enfants. Il les salua et leur demanda s'il pouvait faire le reste du voyage avec eux et là ils lui répondirent :

"Quel honneur et quelle chance nous avons de pouvoir partager notre cabine avec un sage comme vous, bien sur, venez vous asseoir près de nous, nous sommes sur que vous avez plein de chose à nous apprendre"

 

Et là le père demanda à ses enfants :

"Lève toi mon fils Ahmad s'il te plait et va sur les genoux de ta chère maman, et toi ma petite Wafa viens sur mes genoux pour laisser la place à ce brave homme"



Et là le vieil homme pu enfin s'asseoir et partager un agréable moment avec cette famille.
Cette famille profita donc de la précieuse compagnie de ce vieil homme et de ces connaissances pour lui demander de les aider à comprendre les choses de la vie et répondre à toutes leurs interrogations sur leur appartenance et sur leur destinée.
Ainsi que toutes les questions existentielles que peut se poser un être humain aujourd'hui .

Grâce à sa grande sagesse il pu apporter une réponse convaincante à chacune de leurs interrogations et les rassurer sur leur avenir et l'avenir de leurs enfants en leur garantissant que si ils suivaient tous ses conseils, ils seraient à jamais une famille comblée et heureuse.

Le train arriva à l'heure à son terminus. La gare était noire de monde avec des décorations partout et des gardes en uniforme dans tous les coins. Le sol était tapissé jusqu'à l'horizon d'un tapis d'une valeur inestimable et les murs recouverts de pierres précieuses et tissus de grande valeur.

Les voyageurs n'en revenaient pas, ils croyaient rêver mais c'était bien la réalité.

A ce moment là un des officiers monta à bord du train, et ordonna à tout le monde de ne pas bouger.
Il se mit à chercher dans toutes les cabines le vieil homme, et bien sur il le trouva dans celle de la famille qui l'avait si bien accueilli.

Et l'officier dit :

"Ô vieil homme, le Maître m'envoie te chercher pour te ramener près de lui"



Les passagers restèrent ébahis par ce qu'il voyaient. Ils se demandaient : tout ça pour ce vieil homme ?? Mais qui est-il donc ?

Et le vieil homme répondit :

"Comme je te l'ai promis cher garde, le voyage est fini et je te suis avec plaisir mais à condition que cette famille qui m'a accepté viennent avec nous"



et l'officier répondit :

"Oui Ô brave homme ! de grandes récompenses vous attendent, vous et tous ceux qui vous ont suivi"



Le vieil homme et la famille se levèrent donc, et descendirent du train pour monter dans une voiture luxueuse qui les emmena vers un avenir prometteur pendant que les passagers qui avaient refusé la compagnie du vieil homme se mordaient les doigts en disant : pourquoi n'avons-nous pas accepté cette homme ; pourquoi avons-nous été si égoïste!!

Malheureusement il était trop tard.

Vous l'avez sans doute compris, le vieil homme n'était en réalité que la religion de Dieu, qu'Il a envoyé pour nous accompagner durant ce voyage nommé dounia (la vie).

Il ne tient qu'à nous de l'accepter durant notre voyage afin que la religion soit notre salut le jour où notre voyage sur terre se terminera, et témoignera pour nous que nous l'avons suivis...

13 mars 2016

La jeunesse de l'imam Malik

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Voici l'histoire édifiante attribuée à l’Imâm Mâlik Ibn Dînâr -(qu’Allâh lui fasse Miséricorde) :


« J'ai commencé ma vie, égaré, porté sur le vin et enclin à commettre tous les actes de désobéissances.
Je pratiquais l'usure, j'agressais les gens et je commettais tous les péchés possibles.
Les gens m'évitaient à cause de mon comportement.
Cependant un jour j'ai voulu me marier et avoir une fille.
De ce fait je me suis marié, et j'ai eu une fille à qui j'ai donné le nom de Fatima.
Je l'ai aimé d'un grand amour.
A chaque fois qu'elle grandissait, la foi augmentait dans mon cœur et le péché y diminuait.
Parfois en me voyant tenir un verre de vin dans ma main elle s'approchait de moi et me le renversait alors qu'elle n'avait que 2 ans.
C’était comme si Allah lui inspiré de faire cela.
Plus Fatima grandissait plus ma foi augmentait et plus je m'éloignais du péché.
Mais lorsque Fatima atteignit l'âge de trois ans elle mourut -qu’Allâh lui fasse Miséricorde-.
Je suis alors devenu pire que je ne l'étais, je n'avais pas la patience des croyants qui pouvait m'aider à supporter cette épreuve.
Mon comportement est devenu pire qu'avant, et le diable s'est joué de moi comme il a voulu.
Un jour il (le diable) m'a suggéré de m'enivrer comme je ne l'avais jamais fait auparavant.
J'ai pris alors du vin et je n'ai cessé d'en boire toute la nuit au point que je voyais toutes sortes de rêves.
C'est alors que j'ai eu cette vision :
Je me suis vu le jour de la Résurrection, alors que le soleil a disparu que les mers ce sont transformée en feu et que la terre avait tremblé violemment.
Les gens étaient rassemblés pour le jugement dernier.
Ils formaient des groupes et des groupes et moi j'étais au milieu d'eux.


C'est alors que j'ai entendu un homme crier :
« Ô toi vient passer en jugement devant le tout puissant. »


J'ai vu le visage de cet homme devenir noir de peur.
Tout à coup le monde s'est caché à ma vue, et il ne resta personne à l'endroit du jugement.
Ensuite j'ai vu un gros serpent terrifiant venir vers moi la bouche ouverte.
Je me suis sauvé à sa vue et j'ai couru autant que j'ai pu pousser par la peur.


J'ai rencontré sur mon chemin un vieillard frêle et je lui ai dit :
« Sauve-moi de ce serpent ! »


Il m'a répondu :
« Ô mon fils je suis très faible et je ne peux rien pour toi, va cependant dans cette direction, peut être que tu pourras lui échapper. »


J'ai suivi son conseil et j'ai pris la direction indiquée, poursuivit par le serpent.
Mais j'ai trouvé devant moi un grand feu.


Je me suis alors dit :
« J'échappe au serpent, pour tomber dans le feu ? »


Je suis revenu en courant, tandis que le serpent se rapprochait de moi, et j'ai trouvé le vieillard frêle qui m'avait indiquait cette direction.


Je lui ai dit :
« Je t'adjure devant Allah aide moi. »


Il pleura alors de compassion à la vue de mon état et me dit :
« Je suis faible comme tu le vois et je ne peux rien pour toi, va cependant du coté de cette montagne peut être que tu pourras lui échapper. »


J'ai suivi son conseil et j'ai couru vers la montagne alors que le serpent était sur le point de m'attraper.


En montant au sommet de la montagne j'ai vu des petits enfants qui en me voyant se mirent à crier :
« Ô Fatima rejoint ton père, rejoint ton père ! »


J'ai su alors qu'il s'agissait de ma fille.
Je me suis alors réjoui donc d'avoir une fille qui est morte à l'âge de trois ans, et qui vient pour me sauver de cette situation.
Elle m'a pris alors par sa main droite, et a repoussé le serpent par sa main gauche tandis que j'étais comme un mort tellement j'avais peur.


Ensuite, elle s'est mise sur mes genoux, comme elle le faisait dans le bas monde en me disant :
« O père le moment n'est il pas venu pour les cœurs des croyants de s'humilier en entendant le rappel d'Allah ? »


J'ai dis alors :
« O ma fille qui est ce serpent ? »


Elle m'a dit :
« Ce sont tes mauvaises actions père tu les as engraissées et fait grossir jusqu'a qu'elles ont failli te dévorer, ne sais tu pas, père que les mauvaises actions de ce monde se matérialisent le jour de la Résurrection ? »


J'ai dit :
« Et le vieillard frêle ? »


Elle m'a répondu :
« Ce sont tes bonnes actions, tu l'as affaibli et rendu frêle jusqu'a ce qu'il a pleuré devant ton état en ne pouvant pas te venir en aide. Si tu ne m’avais pas enfanté et si je n'étais pas morte en bas âge rien ne t'aurai sauvé de ce serpent. »


J'ai entendu :
« Le moment n'est il pas venu pour les cœurs des croyants de s'humilier en entendant le Rappel d'Allah »
(Sourate 57, verset 16)
Je me suis réveillé alors en criant :
« Oui le moment est venu Seigneur ! Oui le moment est venu Seigneur ! ». »


Après cette vision Mâlik Ibn Dînâr -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- se réveilla terrorisé suite à quoi, il prit la décision ferme de se repentir. Il devint ainsi parmi les plus grands vertueux savants de cette communauté.


Qu'Allah nous accorde à toutes et tous le repentir général
Amîne

13 mars 2016

Le partage du repas

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Une histoire a été rapportée au sujet d'un homme. Un jour il s'est assis avec son épouse pour manger du poulet grillé. Un mendiant a alors frappé à la porte et quand l'homme est allé lui répondre, il a grondé le mendiant et l'a chassé.
Par la volonté d'Allah, ce même homme est devenu pauvre après et a été privé de tout ce qu'il avait; en raison de sa pauvreté, il a dû divorcer son épouse.
Elle s'est mariée à un autre homme et un jour où elle s'asseyait avec son nouveau mari pour manger du poulet grillé, quelqu'un frappa à la porte. L'homme dit à son épouse:
"Donne ce poulet à l'homme à la porte." Quand elle l'a ouvert, elle a été choquée de se rendre compte que c'était son premier mari. Elle lui a donné le poulet et est retournée à son mari en pleurant. Son mari lui a demandé pourquoi elle pleurait? Elle l'a informé que l'homme à la porte était son mari précédent. Elle lui a alors raconté au sujet de l'histoire du mendiant que son mari précédent avait grondé et chassé et à cela son mari lui répondit:
"Par Allah, c'était moi ce mendiant".


Rien est éternel ici bas, il faut partager le peu qu'on a.

Qu' allah nous préserve de l'avarice et de l'égoïsme et nous accorde un coeur généreux. amine

10 mars 2016

Le collier perdu

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Il était une fois un homme pieux qui se trouvait à La Mecque. Il n’avait plus d’argent, il souffrait de la faim, il était presque sur le point de mourir. Pendant qu’il marchait dans une des ruelles de La Mecque, il trouva un collier de valeur, très précieux. Il prit donc le bijou et se rendit à la sainte Mosquée.

Là, il trouva un homme qui cherchait le collier. Ce dernier lui décrivit le bijou sans se tromper ; l’homme pieux lui donna donc le collier en espérant recevoir quelque chose en retour mais le propriétaire prit le bijou et partit sans rien lui donner... L’homme pieux fit cette invocation : "Ô mon Dieu, j’ai renoncé à ce collier pour Toi, remplace-le moi par quelque chose de meilleur."

Plus tard, l’homme partit en direction de la mer, il monta dans une barque mais un ouragan se déchaîna et l’embarcation fut détruite. L’homme pieux s’accrocha à un morceau de bois, il flottait ainsi à la surface de l’eau, le vent le faisait dériver jusqu’à ce qu’il atteignit une île. Là, il trouva une mosquée où des gens priaient, il pria donc puis se mit à lire le Coran. Les gens de l’île lui dire : "Tu lis le Coran ?"

Il répondit : "Oui"

Ils dirent : "Enseigne le Coran à nos enfants, s’il te plait"

Il commença donc à leur enseigner et recevait un salaire pour cela. Lorsque les gens virent qu’il savait également écrire, ils lui demandèrent d’apprendre l’écriture à leurs enfants, ce qu’il fit et il en fut rémunéré.

Les habitants de l’île dirent à l’homme pieux : "Il y a ici une orpheline dont le père, qui est décédé, était un homme de bien. Voudrais-tu l’épouser ?"

Il répondit : "D’accord."

Il se maria donc et trouva que sa femme portait le même collier que celui qu’il avait trouvé à La Mecque ! Il lui demanda alors : "Quelle est l’histoire de ce bijou ?"

Elle lui raconta que son père, un jour, perdit ce collier à La Mecque et qu’un homme le lui avait rendu. Son père, depuis ce jour, invoquait Dieu, dans la prosternation, de donner à sa fille un époux comme cet homme qui lui avait rendu le collier. L’homme pieux dit alors à sa femme : "Je suis cet homme..."

 

 

 

 

L’homme pieux a résisté à la tentation de garder le collier pour lui alors qu’il avait très faim et avait besoin d’argent. L’épreuve était difficile mais il a tenu bon et Dieu Le Généreux Qui donne sans compter, lui a accordé plusieurs récompenses, à savoir : le meilleur travail possible c’est-à-dire enseigner le Coran, un endroit pour vivre et une épouse. Soubhanallah :

Il ne faut pas désespérer de l'aide d'Allah, même dans les situations les plus difficiles. Regarde cet homme, il a failli mourir de faim puis de noyade mais Dieu l’a sauvé de tous ces dangers al hamdoulillah...
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Le fait d’apprendre et de savoir faire quelque chose permet de trouver un travail. Cet homme savait lire et écrire, et cela lui a permis de travailler dans l’île. Chacun de nous est bon dans quelque chose, à nous de trouver dans quoi afin de développer le ou les dons que Dieu nous donne afin de participer au bien de tous.

Dieu Le Très Haut aime les patients et les pieux et répond à leurs invocations. Ainsi, lorsque l’homme pieux ne reçut rien pour avoir rendu le collier, il ne s’est pas énervé contre le propriétaire du bijou, au contraire, il a patienté et a invoqué Dieu. Allah, Le Généreux par excellence, a répondu à sa demande avec une générosité incroyable, digne de Sa Majesté. D’ailleurs la réponse de Dieu à l’invocation de l’homme pieux est un très grand miracle qui nous enseigne qu’il ne faut jamais désespérer de la miséricorde et des bienfaits de notre Créateur Unique et Tout Puissant Qui fait ce qu’Il veut, comme Il le veut et quand Il le veut car Il est capable de tout et que rien ne Lui est impossible. Louange à Lui pour l’éternité.

Que Dieu vous guide sur le droit chemin, ainsi que vos familles, qu’Il vous facilite le jeûne du mois de Ramadan, qu’Il vous aime, vous protège et qu’Il vous accorde le meilleur ici-bas et dans l’au-delà Amine.

10 mars 2016

La sadaqa d'Ahmed et Khadija

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Khadija et son frère, Ahmad, sont tous excités à l’idée de l’approche du mois prochain. Ce sera le Ramadan et ensuite l’Eid, des moments pour apprendre à apprécier les choses qu'ils ont eues, et penser à d'autres qui n'ont pas autant.


Ils ont tous les deux épargné leur argent toute au long de l'année. Khadija, s’assit sur son lit et vide sa tirelire. Les pièces de monnaie s’éparpillent sur sa couverture. « C'est beaucoup d'argent. Maman nous dit que nous sommes censés aider quelqu'un. Elle veut que nous regardions combien nous avons et que nous pensions à quelqu'un qui n'a pas beaucoup d’argent, et qu’ensuite nous fassions quelque chose de gentille pour lui ».

Khadija dit en rassemblant ses pièces de ses mains: « Vides ta tirelire, Ahmad !».


Une grande quantité de pièces de monnaie se renverse sur leur lit. « Waouh! Nous pouvons faire beaucoup pour quelqu'un avec tout cet argent, » dit Ahmad en souriant. « C'est un moment si extraordinaire. Je suis heureux qu’on puisse aider les autres. »


« Mais nous devons le faire secrètement, Ahmad. Nous devons trouver quelqu'un et lui faire quelque chose de très gentille sans qu’il ne sache que c’est nous qui l’avons faite. Qui devrait-on choisir? » Demande Khadija.


«Que penses-tu de nos voisins, Akila, et Ibrahim. J'ai noté qu'ils ont des chaussures trouées » dit Ahmad ».
« C’est une bonne idée. Nous pourrions acheter de nouvelles chaussures pour eux. Ils ne sont pas aussi chanceux que nous. Nous avons beaucoup de chaussures, n’est-ce pas? » Remarqua Khadija.


« J'ai trois paires. Et toi, tu en as plus. Achetons de nouvelles chaussures pour eux pour le Eid » dit Ahmad avec enthousiasme.
Khadija et Ahmad allèrent voir leur mère. Elle était occupée à la cuisine. En voyant ses enfants arrivés à la cuisine elle dit : « Je vais faire des pizzas pour ce soir, c’est ce que vous aimez le plus durant le Ramadan ».


« Papa est à la Masjid, pour la salah. Quand il retournera à la maison, après le coucher du soleil, nous aurons un certain temps pour se retrouver ensemble. En attendant, vous les petits, on dirait que vous avez quelque chose derrière la tête. »
« Nous voulons aider les pauvres. Ahmad et moi avons épargné notre argent tout le long de l'année et nous voulons aider Akila et Ibrahim, nos voisins » répliqua Khadija.

Ahmad, tout excité, l’interrompu : « nous voulons les acheter des chaussures. »

La mère fit un sourire à ses beaux enfants. Elle est si fière d’eux.
« N'as-tu pas faim maman ? » demande Ahmad. Il savait qu'elle n'avait rien mangé et bu depuis l'aube en raison du jeûne.
«Un petit peu, mais je suis bien. Ne t’inquiètes pas pour moi. Quand tu seras plus grand, tu comprendras mieux et tu pourras jeûner aussi, » explique-t-elle à Ahmad qui était âgé seulement de quatre ans.
« Vous aimeriez que je vous emmène au magasin pour acheter les chaussures ? » demanda-t-elle.
« Toi ! Maman? Est-ce correcte? » S’étonna Khadija.
« Pourquoi ? naturellement. Partons » dit-elle.


Ils entrèrent dans un magasin de chaussures. Khadija choisit une paire de chaussures pour Akila, et Ahmad, une autre pour Ibrahim. Ils sont tous les deux si fiers d’avoir épargné leur argent et de pouvoir aider quelqu’un. Quelques temps après, ils rentrent à la maison. Ils enveloppent les boîtes de chaussure dans du papier brun et commencent à attendre impatiemment la nuit. Ils pourront livrer leurs cadeaux dans l’obscurité.


Le soleil commence à glisser derrière l'horizon. Un peu plus tard, leur père rentre à la maison. Il y a du alîm (potage), des pâtés, des samoussas...et des pizzas pour le dîner. La mère appelle ses enfants : « Khadija Ahmad ! Venez mangez vos pizzas, et quelques dates fraîches ! » Les enfants vinrent en courant dans la cuisine. La mère les offre un grand morceau. Ils l’avalent rapidement car ils sont impatients de réaliser leur plan.

« Doucement », dit le père en riant.


Il fait nuit. Ils enfilent leurs vestes, prennent les boîtes qu’ils avaient soigneusement enveloppées et se rendent tranquillement jusqu’à la maison d'Akila et d'Ibrahim. La mère chuchota : « Bien ! les enfants. Nous devons être très silencieux et agir rapidement. Ahmad, tu frappes à la porte après avoir posé les boîtes par terre et puis tu reviens ici en courant. Khadija et moi nous nous cacherons derrière ce buisson. Nous observerons comment ils viendront prendre leurs cadeaux. »


Khadija et Ahmad se mirent à rire nerveusement, tout joyeux. Khadija et sa mère se cachent tandis qu’Ahmad avance sur la pointe des pieds jusqu'à la porte. Il pose les deux boîtes devant le porche, et frappe à la porte. Puis il se met à courir, courir, courir… aussi rapidement qu'il peut et rejoint sa mère et Khadija.


« Shhh, » chuchote sa mère.
« Quelqu'un a ouvert la porte. »


Akila et Ibrahim sortent de la maison.
« Regarde là ! Il y a des boîtes. Quelqu'un les a laissés ici » dit Ibrahim.


Il prend les boîtes avec hésitation et étonnement. Il les ouvre gentiment et découvre ce qu’il y a à l’intérieur. A ce moment les deux enfants réalisent ce qui s’est passé. Quelqu’un les a offert un cadeau. Et quel cadeau ! Ils se mettent à pleurer de joie. Il est tellement heureux. Leurs pauvres vieilles chaussures leur faisaient tellement mal. Ils regardent autour d’eux pour savoir qui les a offerts ce moment de bonheur. Il fait très noir. Ibrahim jette un regard vers le ciel. C’est leur cadeau de Eid qui leur vient d’Allah. Ils prennent les boîtes et rentrent à l'intérieur. Ils avaient laissé la porte ouverte pendant qu'ils ouvraient leurs boîtes et la clarté de leur petite demeure illuminait leur visage angélique. Khadija et Ahmad ont vu les larmes de joie couler sur leurs joues innocentes.


Quelques minutes plus tard, Khadija et Ahmad, accompagnés de leur mère, rentrent tranquillement à leur maison.
Ahmad saute de joie. «Papa! Papa! Nous l'avons fait ! »
Khadija ajoute toute heureuse: « Et en plus, ils ne nous ont pas vus, Papa ! Ils ne savent pas que c’est nous. »


Les parents regardent leurs enfants avec une tendresse profonde. Ils sont si fiers d’eux. Ils savent que leurs enfants ont appris la vraie signification de la générosité et du sacrifice.


Le lendemain matin, le jour de Eid, quand ils sont sortis rendre visite à leurs amis, ils ont aperçu Akila et Ibrahim. Ils portaient tous deux leurs chaussures toutes neuves. Personne n'a rien dit. Ils ont juste souri, parce que c’était leur plus beau Eid.


« Sept personnes qu’Allah accordera un ombre sous son ombre le jour où il n'y aura aucune ombre exceptée l’ombre d’Allah… et un homme qui a donné quelque chose secrètement en charité tels que sa main gauche ne savait pas ce que sa main droite donnait… » (Rapporté par Mouslim et Boukhari)

10 mars 2016

La valeur du temps

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Dieu nous a donné la vie, le temps et la réflexion. Chacun d’entre nous est libre d’investir ce capital comme il l’entend.

On raconte qu’un modeste pêcheur tira un jour de l’eau un gros poisson.

Revenu chez lui, il découvrit dans le ventre de l’animal un joyau extraordinaire. Il alla chez un riche commerçant et lui proposa d’échanger sa découverte contre quelque argent. Le marchand, qui était honnête, lui dit après avoir examiné la magnifique perle : « Même si je te donnais tout ce que je possède, je ne pourrais payer le trésor que tu as trouvé ! Va plutôt voir le Roi ! »


Le pêcheur fut introduit auprès du roi et lui proposa le joyau. Ce dernier lui dit : « Le bien dont tu disposes est inestimable. J’ouvrirai pour toi mes coffres pendant une demi-journée, six heures exactement. Tu seras libre de prendre ce que tu veux en échange du joyau que tu as trouvé ! »
L’homme entra dans la salle des coffres et des trésors du roi, et il fut ébloui.

Dans une pièce, il y avait de la nourriture en grande quantité, composés des mets les plus exquis et des boissons les plus délicieuses. Dans une autre salle, il y avait des lits moelleux bordés de soie et de velours. Dans un autre espace enfin, il y avait de l’or, de l’argent et des perles en grande quantité.


« Une demi-journée, pensa-t-il en se frottant le ventre, c’est bien plus qu’il n’en faut pour emporter ce qui assurera ma subsistance le reste de mes jours. » Il choisit donc de commencer par passer à table, et fit bonne chère. »


L’envie de faire un bon somme suivit. « Une petite sieste est bienvenue, décida-t-il en bâillant, et j’aurai d’autant plus de force pour ramasser à la pelle tout ce dont j’aurai besoin. » Il s’assoupit le sourire aux lèvres, emporté par ses rêves de possession !


« Holà !, lui cria-t-on soudain à l’oreille, lève-toi, paresseux ! La sixième heure est passée ! » C’est par cette annonce qu’il fut douloureusement réveillé. Il supplia qu’on lui accordât quelques minutes afin de ramasser quelque chose.
« Sors de là, imbécile, ton heure est venue ! »


Et le malheureux pêcheur fut expulsé du palais les mains vides !


Voici à présent le sens de ce conte : le joyau, c’est l’âme de tout être humain, dont le prix est inestimable. La salle des nourritures correspond aux plaisirs de la vie, et celle du sommeil à l’inconscience et la négligence. Les pièces d’or et les perles sont les bonnes actions que l’on emporte dans l’au-delà. Lorsque la mort arrive, beaucoup d’hommes sont surpris, alors qu’elle est inéluctable. Et beaucoup passent leur jeunesse à commettre des erreurs, à remettre à plus tard leurs devoirs, en se disant qu’ils répareront le mal qu’ils ont fait dans leurs vieux jours…


L’Islam nous a mis en garde contre at-tamannî, mot arabe qui peut avoir un sens péjoratif lorsqu’il traduit les fausses espérances auxquelles l’homme s’accroche pour donner un sens à sa vie. Au lieu d’affronter la réalité, il se projette dans des rêves de pouvoir, ou de voyages, ou de richesses accumulées, ou de liaisons amoureuses. Mais ses rêves n’ont aucune consistance. Les espoirs de l’homme qui, au contraire, est habité par la volonté de s’engager sincèrement, tournent autour de trois choses : le savoir, la foi, et les actions qui rapprochent de Dieu.


Il est grand temps de prendre conscience de nos responsabilités, et d’agir sans plus attendre.


Avant que la mort ne réveille chacun d’entre nous…

10 mars 2016

La valeur du dhikr

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Dans son livre sur les hauts faits et qualités de l'Imam Ahmed Ibn Hanbal (l'un des 4 grands Imams de la Oummah), l'Imam Ibnou Al Jawzi dit :
Il avait fait un voyage, il fit la prière dans une mosquée et voulut y rester pour y passer la nuit.
Le gardien de la mosquée vint lui dire :
~ Il faut quitter la mosquée.
~ Mais mon frère, je n'ai où aller !
~ Tu dois sortir, c'est interdit de dormir d'y dormir.
~ Mais mon frère ...
~ Tu dois sortir !

Alors, l'Imam quitta la mosquée et se mit à regarder à droite et à gauche ne sachant pas où aller. Puis, il s'assit à l'extérieur de la mosquée, sur le seuil. Le gardien vint fermer la porte de la mosquée, et lorsqu'il vit l'Imam sur le seuil, il lui demanda de partir.

~ Mais mon frère, je n'ai où aller !
~ Ne reste pas ici, tu dois partir !

Il ne savait toujours pas que cet homme était l'Imam Ahmed Ibn Hanbal. Le gardien grossier empoigna le pied de l'Imam et le tira jusqu'au milieu de la route. L'Imam Ahmed Ibn Hanbal restait interloqué face à un tel comportement : C'est la première fois que quelq'un le traitait comme ça !
Il était là, à réfélchir où est-ce qu'il pouvait bien aller, puis il vit le local d'un boulanger en face de la mosquée. Le boulanger avait vu le Shaykh Imam au milieu de la rue, alors il l'appela :
~ Ô Shaykh, viens, tu peux dormir dans ma boulangerie.

L'Imam Ibn Hanbal entra dans la boulangerie et s'assit. Il remarqua que le boulanger n'arrêtait pas de dire les formules de Dhikr (: évocations d'ALLAH TA3ALA), en mélangeant la pâte, en confectionnant des boules, en les déposant déposant au four. Il répétait sans cesse : << Astaghfiru ALLAH, Sbhan ALLAH Wa BiHAMDIH, Sbhan ALLAH L3AZHIM, La Ilaha Illa ALLAH ... >>.
L'Imam lui demanda :
~ Depuis combien de temps fais-tu ainsi ?
~ Ainsi comment ?
~ Je parle du Dhikr que tu fais sans cesse ...
~ Ah, ça fait des années que je suis ainsi : au lieu de rester silencieux, je fais Dhikr !
~ Et tu n'es pas fatigué ?
~ Non, j'ai pris l'habitude !
~ Et quelle forme de bénédiction en as-tu trouvé dans ta vie pour évoquer ALLAH autant ?
(: est-ce que le fais d'évoquer ALLAH autant, de LE Vénérer et de LE Glorifier sans cesse, laisse des traces dans ta vie ?)
~ Chaque fois que j'ai demandé quelque chose à ALLAH, IL me l'a accordée !
~ Sbhan ALLAH ! Chaque fois que tu as demandé quelque chose à ALLAH, IL te l'a accordé !
~ Ah oui, je le jure ! Chaque fois que je LUI ai demandé quelque chose, IL me l'a accordé à part une seule que j'attends encore ...
~ Et qu'est-ce c'est comme demande ?
~ Je LUI ai demandé de m'accorder de voir Ahmed Ibn Hanbal !

Alors, l'Imam Ahmed Ibn Hanbal lui dit :
~ ALLAH vient de t'exaucer ! Je suis Ahmed Ibn Hanbal et on m'a trainé par les pied jusqu'à ta boulangerie.
(: En fait, ce sont tes invocations qui m'ont fait expulser de la mosquée ! )

Le boulanger était très content, il s'est occupé avec hospitalité de l'Imam Ahmed Ibn Hanbal ... }


[ tiré d'une conférence du Shaykh Mohammed Al 3Arifi ]


<< Astaghfiru ALLAH, wa Sbhan ALLAH, wa Al Hamdu LILLAHI, wa ALLAHU AKBAR, wa La Ilaha Illa ALLAH, wa La Hawla Wa La Qowwata Illa BiLLAH ... >>

Une Magnifique histoire qui donne des frissons, qui fait du bien à entendre et à savoir, une histoire avec une sagesse et un conseil qui vous seront bénéfique Bî Idhnî ALLAH TA3ALA !

Qu'ALLAH SBHANOU WA TA3ALA nous comptes parmi les pieux et les pieuses ! ALLAHUMMA AMÎN !

10 mars 2016

Les 3 fils de Jamila

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C'est l'histoire d'une maman, appelons-la Jamila, et de ses trois enfants Youssef, Brahim et Mouhamed.


Jamila, comme la plupart des mamans, aime énormément ses enfants.
Les enfants, comme la plupart des enfants, savent que leur maman les aime, mais ils ne savent pas à quel point (comme nous tous).

Youssef, Brahim et Mouhamed sont des enfants comme les autres. Et donc il leur arrive de faire des petites bêtises quand leur maman a le dos tourné.


Jamila est très intelligente, grâce à Allah (swt), et elle sait exactement comment faire pour que ses trois enfants ne fassent pas de bêtises et pour qu'ils fassent plein de bonnes choses.


Voyons tout d'abord ce qu'elle fait avec Youssef.

Youssef est un petit têtu qui n'en fait qu'à sa tête. Il n'est pas mauvais mais juste un peu faible et il n'arrive pas à résister quand il voit qu'on le met dans un environnement qui favorise les bêtises.

Une des bêtises préférées deYoussef est, par exemple, de jouer avec le feu.
Et pour que Youssef fasse ses devoirs tous les jours, qu'il fasse sa part de corvées ménagères, il faut être très patient car il déteste se fatiguer. C'est plus facile de se laisser aller d'après lui.

Jamila connaît très bien comment marche Youssef car c'est elle qui l'a fait et elle connaît à la fois ses qualités et ses defauts.

Parce qu'elle connaît tout de lui, en particulier ses faiblesses, Jamila sait que la seule chose qui peut stopper Youssef de faire des bêtises ou l'encourager à faire ses devoirs, c'est de le menacer avec des punitions.

Elle a beau expliquer à Youssef de ne pas faire de bêtises, mais ça ne sert à rien, il n'y a vraiment que les punitions qui marchent. Et elle a beau l'encourager à faire ses devoirs, ça ne marche pas.
Il n'y a que les menaces qui marchent.

Ainsi, Youssef connaît exactement la liste de bêtises à ne pas faire et la liste de devoirs à faire. Il sait aussi pourquoi il ne faut pas faire ces bêtises, mais ça ne lui suffit pas pour arrêter. Il sait pourquoi il devrait faire ses devoirs, mais ça ne lui suffit pas pour les faire. Il est juste un peu faible et paresseux.

Youssef connaît aussi les punitions qui vont avec les bêtises et avec le fait de ne pas faire ses devoirs. Il a très très peur de ces punitions et c'est pourquoi quand Jamila parle de punitions, Youssef arrête tout de suite les bêtises et fait ses devoirs.

Certains penseront que Jamila n'aime pas son fils Youssef, mais ce n'est pas vrai. Au contraire, Jamila l'aime énormément et donc elle essaie de tout son coeur de le protéger car elle sait (et il sait) que les bêtises ne feront que du mal à son fils et que les devoirs ne lui feront que du bien.

Ainsi, pour ne pas qu'il joue avec le feu et pour qu'il fasse ses devoirs, Jamila dit à Youssef qu'il sera consigné dans sa chambre pendant une semaine.
Jamila ne ment pas et si Youssef joue avec le feu ou qu'il ne fait pas ses devoirs et obtient une mauvaise note, elle le punira comme prévu. Encore une fois, ce sera par amour et non par haine qu'elle le punira. Elle ne veut que du bien pour son fils.


Brahim, lui, est un enfant différent.

Pour ne pas faire de bêtises ou pour faire ses devoirs, Jamila n'a pas à lui dire qu'il sera puni. Elle doit juste lui promettre une récompense. Ah ça !! Les récompenses, ça marche très bien avec Brahim !
Si Brahim fais ses devoirs et reste loin des problèmes, Jamila lui donne ce qu'elle lui a promis. La récompense peut-être immédiate ou peut-être différée, dans le cas où Jamila promet à Brahim de lui offrir un gros cadeau (par exemple une voiture) quelques temps après.

Jamila préfère avoir affaire à un enfant comme Brahim plutôt qu'un enfant comme Youssef, mais elle les aime tous les deux.
A la fin, s'ils sont obéissants, la seule différence entre les deux enfants est que Youssef ne sera pas puni alors que Brahim non seulement ne sera pas puni, mais en plus se retrouvera avec une belle récompense.
Si Youssef est intelligent, il comprendra vite qu'il a intérêt à copier son frère Brahim.

Mais attention, Brahim n'est pas parfait car il faut quand même que sa maman l'encourage pour qu'il fasse bien.



Mouhamed, lui, n'a rien à voir avec ses deux frères.


Jamila n'a pas besoin de le menacer pour qu'il ne fasse pas de bêtises ou pour qu'il fasse ses devoirs.
Et elle n'a pas besoin de lui promettre des récompenses non plus.


Pourquoi ?


Tout simplement parce que Mouhamed sait que les bêtises ne lui feront que du mal et que les devoirs qu'il a à faire ne lui seront que bénéfiques.

Ainsi, Mouhamed marche tout seul. Tout seul il s'éloigne des bêtises et fait tout ce qu'il a à faire.


Tu sais pourquoi Mouhamed sait ce qu'il sait ?

Ce n'est pas parce qu'il est savant, car ce n'est qu'un enfant.
C'est en fait parce qu'il aime tellement sa mère qu'il lui fait confiance à 100% et donc qu'il là croit quand elle lui dit que les bêtises ne lui apporteront que le malheur et que les devoirs qu'il fait ne contribueront qu'à son bonheur.

Au début, Mouhamed était comme ses frères, mais après avoir vu que sa maman avait toujours raison quand elle lui donnait des conseils, il a simplement décidé de lui faire confiance, de lui obéir et de ne plus mettre en doute les conseils qu'elle lui donne.

Et pourquoi Mouhamed aime-t-il autant sa mère ?


Parce qu'elle l'a fait et qu'elle s'est toujours occupée de lui, dans les bons et les mauvais moments, et qu'il lui doit tout.

Bien sûr, le préféré de Jamila est Mouhamed car il avance tout seul et qu'il aime énormément sa mère. Mais Jamila aime aussi Youssef et Brahim et elle n'espère qu'une chose : qu'ils fassent comme Mouhamed c'est-à-dire qu'ils avancent d'eux-mêmes en s'éloignant des bêtises et en faisant leurs devoirs.

Maintenant, si tu remplaces le mot "Jamila" par "Allah", et le mot "enfants" par "créatures", tu verras que :


- Youssef est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés car il a peur d'aller en Enfer.

- Brahim est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés car il veut aller au Paradis.

- Mouhamed est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés seulement parce qu'il aime Allah pour qui Il est.

Attention, les trois sont des musulmans et Incha'Allah les trois iront au Paradis. Mais ils n'ont pas le même niveau de foi, Mouhamed ayant la foi la plus grande et la plus noble.
-


Tous les musulmans sont, en gros, soit des "Youssef", soit des "Brahim", soit des "Mouhamed".

Et ce n'est qu'en étant plus pieux que l'on peut progresser et essayer de devenir des musulmans aussi pieux et croyants que Mouhamed.

Pour finir, je n'ai qu'une chose à dire :


Qu'Allah Le Très-Haut fasse de nous des "Mouhamed".

Mais n'oublie-pas qu'avant qu'Allah ne nous change, il faut que nous commencions par changer nous-mêmes.

Résumé du texte (pour les personnes pressées) :

Dans la vie, il y a :


- Des gens qu'on doit pousser ou caresser du bâton pour qu'ils avancent vers le Paradis et qu'ils s'éloignent de l'Enfer,

- Des gens devant à qui on doit balancer une carotte pour qu'ils avancent vers le Paradis et

- Des gens qui avancent tout seuls vers le Paradis parce qu'ils veulent être avec Allah (swt).


A mon avis, mieux vaut être quelqu'un qui avance tout seul. Et être avec Allah est la seule chose que je désire.



Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah. "

10 mars 2016

Le vieil homme qui faisait mal ses ablutions

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Un jour, deux jeunes frères partirent à la mosquée, afin de prier. Là-bas, leur attention fut attirée par une personne âgée qui faisait mal ses ablutions. Les deux frères se consultèrent à voix basse, l’un dit alors : “On ne peut pas le laisser ainsi car le musulman est le miroir de son frère.”

L’autre lui répondit : “Tu as raison, il faut absolument lui montrer comment bien faire les ablutions, mais il est important de le conseiller d’une façon qui ne blesse pas ses sentiments.”

Les deux frères se mirent à réfléchir afin de trouver une idée appropriée. Ils allèrent vers le vieil homme et lui dirent : “ Oncle ! Comme vous le voyez, nous sommes deux jeunes et nous ne sommes pas d’accord entre nous sur la manière de faire l’ablution de façon correcte. Nous voulons faire l’ablution devant vous afin que vous jugiez entre nous et corrigiez nos fautes. Nous donnez-vous la permission ?”

L’homme répondit : “Oui, avec plaisir.”

Un des deux jeunes se mit donc à bien faire ses ablutions, ensuite le deuxième fit la même chose.

L’homme comprit alors où les jeunes voulaient en venir et il saisit qu’ils désiraient lui apprendre, avec intelligence, politesse et sagesse, la façon correcte de faire les ablutions. Il leur dit alors : “Vous avez certes raison, c’est moi qui était dans l’erreur.” Il les remercia puis s’en alla heureux de l’intelligence de ces deux jeunes et de leur politesse pour conseiller les autres.



Cette histoire, pleine de sagesse, nous apprend que voir les erreurs d’un frère plus âgé et l’aider à se corriger demande de l’aimer, de le respecter et de vouloir le bien pour lui. En effet, si on aime pour Dieu, on a peur de blesser, on fait donc attention à la façon de lui exposer le problème à régler.

Il faut également réfléchir sur la méthode à suivre afin d’éduquer sans bousculer car les personnes d’un certain age sont sensibles et n’acceptent pas toujours le conseil des plus jeunes. Dans ce récit, nous voyons que les jeunes ont réfléchi, se sont concertés avant d’agir et la façon méthode douce et sage qu’ils ont utilisée leur a, à la fin, value d’être remerciés par le vieil homme.

9 mars 2016

Le lépreux, le teigneux et l'aveugle

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Abou Hourayra (que Allah lui accorde Sa satisfaction) rapporte qu’il a entendu dire le Prophète saws dire :

Dieu a voulu une fois éprouver trois des enfants d’Israël : un lépreux (maladie qui mange la peau), un teigneux (maladie qui infecte les cheveux) et un aveugle (quelqu'un qui ne peut pas voir).

Il leur envoya donc un Ange (sous l’apparence humaine) qui alla trouver le lépreux et lui dit : "Quelle est la chose que tu aimerais le plus avoir ?"
Il lui dit : "Un beau teint et une peau saine. Je voudrais me débarrasser de ce qui provoque le dégoût des autres."
L’Ange lui passa la main sur le corps et voilà que partit son aspect repoussant et que lui fut donné un beau teint. Il lui demanda alors : "Quelle sorte de biens aimerais-tu le plus avoir ?"
L'homme dit : "Des chameaux".
L'Ange lui donna aussitôt une chamelle enceinte et lui dit : "Allah ibarak fiha"


Puis il alla trouver le teigneux et lui demanda : "Qu’aimerais-tu le plus avoir ?"
Il dit : "De beaux cheveux afin que les gens ne soient plus dégoutés de moi."
L’Ange lui passa la main sur la tête et il fut soigné et eut une belle chevelure. Il lui dit alors : "Quelle sorte de biens désirerais-tu le plus ?"
L'homme dit : "Un boeuf".
L'Ange lui donna une vache enceinte et lui dit : "Allah ibarak fiha !"


Il alla enfin trouver l’aveugle et lui demanda : "Quelle chose souhaiterais-tu le plus ?"
Il dit : "Qu’on me rende la vue afin que je puisse voir les autres."
L’Ange lui passa la main sur les yeux et voilà qu’il vit de nouveau. Il lui dit : "Quelle sorte de biens aimerais-tu le plus avoir ?"
Il dit : "Un mouton", et l'ange lui donna une brebis enceinte.

 

Chacun vit son animal donner naissance à beaucoup de petits. Si bien que l’un eut bientôt une vallée pleine de chameaux,
l’autre une vallée pleine de vaches et le dernier une vallée pleine de moutons.

Puis l’Ange alla trouver le lépreux en prenant son ancienne apparence, c'est-à-dire avec la peau abimée et dégoutante, et lui dit : "Je suis un malheureux voyageur qui n'a ni à manger ni à boire. Personne ne peut m'aider, sauf Dieu et toi. Aussi je te demande, au nom de Celui qui t’a donné ce beau teint, cette belle peau et ta richesse, de me donner un seul chameau pour que je puisse continuer mon voyage." Il lui répondit : "Je paie déjà assez d’impôts." L'ange, sous sa forme de voyageur, rétorqua : "Je crois que je te connais ; est-ce que tu ne serais pas cet ancien lépreux, repoussé par les autres et pauvre ?"
Le lépreux décida de mentir, et dit : "J’ai hérité toutes ces richesses de mes ancêtres." L'ange dit : "Si tu mens, que Dieu te remette la maladie et la pauvreté que tu avais !"

Puis il alla trouver le teigneux en prenant la forme qu'il avait avant. Il lui demanda la même chose qu’à son compagnon et lui posa les mêmes questions. Il eut les mêmes réponses. Il lui dit : "Si tu mens que Dieu te remette la maladie et la pauvreté que tu avais !"

Il alla enfin trouver le troisième sous l’apparence d’un pauvre aveugle, et lui dit : "Je suis un homme misérable et je voyage sans nourriture, ni eau, ni biens. Personne ne peut m'aider, sauf Dieu et toi. Aussi je te demande, au nom de Celui qui t’a rendu la vue, de me donner un seul mouton pour m'aider à finir mon voyage."
L'homme lui dit : "J’étais aveugle, c'est vrai, et Dieu m’a rendu la vue. Prends ce que tu veux et laisse ce que tu veux de mes moutons.
Par Dieu, je ne te demanderai jamais de me rendre un mouton que tu auras pris au nom de Dieu, glorifié et honoré." L’Ange lui dit alors : "Garde tes richesses car je ne suis là que pour vous mettre à l’épreuve. Ainsi donc Dieu est satisfait de toi, et a frappé de Sa colère tes deux compagnons."

 

Petite sœur, petit frère, par ce hadith unanimement reconnu authentique, on voit comment Allah a éprouvé trois personnes en leur donnant la santé et la richesse alors qu’ils étaient malades et pauvres. Les 2 premières personnes n’ont pas été reconnaissantes de ces bienfaits et ont encouru la colère de Dieu alors que l’aveugle, resté humble, reconnaît avoir été dans la misère et cède ses biens de suite. Cette histoire pleine d’enseignements nous apprend qu’il faut partager ses biens, surtout à la demande de gens nécessiteux et remercier Allah et se montrer reconnaissant envers Lui car c’est Lui Qui donne et c’est Lui Qui reprend.

9 mars 2016

Le bol de lait

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Al Boukhâry a rapporté dans son authentique sahih, d'après Abou Houreyra le récit que je vais te raconter :
« J'étais tiraillé par la faim, dit Abou Houreyra, au point que je mettais souvent une pierre sur mon ventre pour le calmer. Un jour, je me mis sur le chemin des Compagnons. Abou Bakr passa alors. Je lui demandai l'explication d'un verset du Coran, en espérant juste qu'ils m'invitent avec lui.


Je fis pareil quand 'Omar passa, mais sans résultat. Puis passa enfin le prophète Mohammed saws, qui me reconnut.

- Abou Houreyra! s'exclama-t-il.

- Me voici, Envoyé d'Allah! dis-je.

- Rejoins-moi !

 

Je demandai l'autorisation d'entrer chez lui. Il me la donna. J'aperçus du lait dans un bol.

- D'où vient ce lait? demanda le Prophète aux gens dans la maison.

- C'est une famille qui nous l'a donné, lui répondirent-ils.

- Abou Hourayra ! me dit le Prophète.

- Me voici, Envoyé d'Allah !

- Va appeler les gens de la « Çouffa ».

Les gens de la Çouffa étaient des pauvres, qui n'avaient pas de maison, ni de biens. Quand on donnait quelque chose à l'Envoyé d'Allah, il en prenait pour lui et leur en envoyait également. Mais s'il s'agissait d'aumône (sadaqa), il la leur envoyait en entier, sans y toucher.

Je fus déçu, car j'espérais boire de ce lait, qui suffirait à me nourrir pour cette journée et cette nuit.
Mais il fallait bien obéir à Dieu et à Son Prophète et j'allai les appeler.

Ils vinrent, et après autorisation, ils rentrèrent dans la maison et s'assirent.

- Abou Houreyra, me dit le Prophète, prends le bol et donne-leur à boire !

C'est ce que je fis. Chaque homme prenait le bol et buvait jusqu'à ce qu'il n'ait plus soif. Ensuite, il le donnait au suivant et ainsi de suite, jusqu'au dernier.

A la fin, je le remis à l'Envoyé d'Allah qui le prit dans sa main. II restait encore du lait. II leva la tête, me regarda et sourit.

- Abou Houreyra, dit-il. Il ne reste que toi et moi.

- Tu dis vrai, Ô Envoyé de Dieu.

- Assieds-toi et bois, me dit-il.

Je m'assis donc et bus.

- Bois encore, dit-il.

Je bus.

- Encore! insista-t-il.

Je bus encore.

II ne cessa de répéter cela, qu'à la fin je lui dis :

- Je jure par Allah, que je n'en peux plus !

- Passe-moi le récipient, me dit-il.

II le prit et but le lait qui restait. »

 

Ceci est un miracle, qui s'est produit à l'époque de notre cher prophète. Un simple bol de lait a pu nourrir un groupe de personnes affamées, car il ne se vidait jamais! Soubhan'Allah !
Ce hadith nous montre, encore une fois, la noblesse et la grandeur de l'âme du Rassoul Allah, car il n'a accepté de boire que à la fin, après que tous les pauvres aient étés rassasiés. Il est un exemple pour nous, essayons de lui ressembler et d'être aussi généreux et bon que lui!

8 mars 2016

Qu'est-ce que le jihad?

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Dieu dit : « Et luttez pour Dieu avec tout l’effort qu’Il mérite. C’est Lui qui vous a élus ; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés ‹Musulmans› avant (ce Livre) et dans ce (Livre), afin que le Messager soit témoin contre vous, et que vous soyez vous-mêmes témoins contre les gens. Accomplissez donc la prière, acquittez l’aumône légale et attachez-vous fortement à Dieu. C’est Lui votre Maître. Et quel Excellent Maître ! Et quel Excellent Soutien ! » (sourate 22, le Pèlerinage, Al-Hajj, verset 78).

 

Le jihad est un mot qui est souvent mal compris et son sens est souvent déformé. Beaucoup de non musulmans ne comprennent pas cette expression et lui donnent un sens déformé, pour porter atteinte à l'Islam et aux musulmans.

 

Mais alors, qu’est-ce que le Jihâd ?

 

Le mot jihad, ca ne veut pas dire "la guerre sainte, la guerre pour Dieu", comme on l'entend beaucoup ! Il signifie la lutte, comme lorsque tu fais un effort. Les mots utilisés dans le Coran pour désigner la guerre sont "Harb" et "Qital". Car le jihad se traduit par une lutte, un effort, mais contre soi-même, contre les mauvais penchants de ton âme, qu'on appelle "nafs". Quand tu fais des efforts pour être gentil, pour être juste, quand tu luttes pour faire le bien autour de toi, tu fais le jihad. Quand tu te retiens de crier sur ta petite soeur car elle cassé ton jouet, c'est également le jihad : tu en sera récompensé incha Allah ! Mais si tu te laisse emporter et crie quand même sur elle, puis que tu regrette et demande pardon à Allah (puis à ta petite soeur ensuite!), alors c'est aussi une forme de jihad.

 

Le jihad consiste aussi à protéger la foi des croyants et leurs droits. Ainsi, dans des cas extrèmes, le jihad peut devenir une guerre ; l'islam est la religion de la paix, mais ce n'est pas pour cela qu'elle doit accepter l'oppression! L'islam nous demande de faire tout ce que l'on peut pour éliminer les tensions et les conflits, et toujours par des moyens pacifistes, en trouvant des accords ou en discutant par exemple. La guerre doit être la toute dernière possibilité Si la partie adverse fait du mal aux musulmans et les tue, et ne veut pas faire de compromis ni n'écouter aucune proposition, il sera bien obligé de libérer nos frères et soeurs du massacre injuste ! Et en tous les cas les musulmans ne doivent pas faire du mal à ceux qui ne leur en souhaite pas, ou à ceux qui n'en ont pas les moyens! Dans l'histoire de l'islam, le prophète saws et ses compagnons as ont toujours, autant que possible, résisté à l'oppression et lutté pour la liberté, avec des moyens non violents!

 

Parlons d'ailleurs de la guerre ! Comme nous venons de voir, la guerre est permise en islam, uniquement lorsqu'il y a une atteinte grave à d'autres musulmans, dans le but de les proteger et de protéger leurs droits, et uniquement si tous les autres moyens pacifiques ont été tentés, sans résultat. C'est la dernière solution, en cas d'urgence, et elle doit être évitée le plus possible! On ne doit jamais faire la guerre pour convertir des gens de force, ou pour voler des terres ou des richesses, c'est interdit! Elle doit être utilisée uniquement pour le bien, c'est-à-dire défendre des personnes, leurs droits et leur liberté.

 

Voyons maintenant les règles de la guerre en islam :

1.Être suffisamment fort pour que l’ennemi vous craigne et ne vous attaque pas.
2.Ne pas attaquer en premier. Faire le plus possible pour la paix.
3.Combattre uniquement ceux qui combattent. Aucun mal ne doit attenidre les non-combattants. Les armes de destruction massive ne doivent pas être utilisées.
4.Cesser d'attaquer dès que la partie adverse propose à la paix.
5.Respecter les accords faits entre les deux partis aussi longtemps que la partie adverse les respectent.


Dieu dit explicitement : « Combattez dans le sentier de Dieu ceux qui vous combattent, et ne transgressez point. Certes, Dieu n’aime pas les transgresseurs ! [...] Le Mois sacré pour le mois sacré ! — Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Dieu. Et sachez que Dieu est avec les pieux. » (sourate 2, la Vache, Al-Baqarah, versets 190 et 194).

 

Tu as certainement entendu quelque part, que le jihad était en fait du terrorisme. Des hommes tuent des gens innocents, pris au hasard, avec des armes ou en se suicidant eux-mêmes. L'islam interdit formellement de s'attaquer aux gens qui ne sont pas armés, et encore moins aux innocents, qui n'ont absolument rien fait! Le terrorisme n'est pas jihad mais fasad (de la corruption!). C'est totalement contre ce que nous apprend l'islam! Ils ne sauvent personne en agissant ainsi, au contraire ils augmentent le ressentiment des gens contre les musulmans et sèment la corruption sur terre. Dieu dit : « Et quand on leur dit : ‹Ne semez pas la corruption sur la terre›, ils disent : ‹Au contraire nous ne sommes que des réformateurs !› Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s’en rendent pas compte. » (sourate Al-Baqarah, versets 11 et 12).

 

Si l'islam était pratiqué correctement partout dans le monde, tous les êtres humains, musulmans ou non, pourraient vivre ensemble, dans la justice, la paix et la confiance. Car notre belle religion nous apprend comment se comporter avec les autres, c'est-à-dire avec bonté, justice et chaleur. Les musulmans se comportent ainsi depuis des siècles. Les gens qui ont vécu avec ces pieux les aimaient pour leur tolérance, leur générosité et leur humanité.

 

Nous vivons en France, dans un pays où les musulmans co-habitent avec les non-musulmans. Pour cela il est très important d'avoir toujours un très bon comportement, afin de leur montrer la beauté de notre religion! On doit s'aider les uns les autres, pour toujours faire le bien et stopper toute agression, toute violence contre les innocents. C'est cela notre jihad !

 

Et Dieu est le plus Savant.

7 mars 2016

Ma Ka'aba sadaqa

 

Le concept est simple, la réalisation encore plus!

 

Nous avons pris un gros carton. Ou nous avons dessiné la base puis découpé et peint.

A défaut de ne pas avoir de peinture noire, nous avons prit de la peinture marron. Nous avons fait la porte et le contour supérieur avec des paillettes dorées

Nous l'avons ensuite collée

Et voici le final!

 

super muslim

 

 

{Vous pourrez observer que nous avons fait une fente sur la partie supérieure. J'ai juste eu l'idée de faire une sorte de tirelire.

Adam et Nour ont chacun fait leur kaaba. Chaque jour, une pièce leur sera donnée qu'ils mettront dans leur tirelire. A la Fin de chaque mois, ils prendront leur kaaba et iront donner leur sadaqa eux même (mosquée, commerce, personne pauvre)}

 

 

Sans titre 5          super muslim

 

 

Cette activité a eu deux buts :

- Le premier, leur apprendre ce qu'est la kaaba, son histoire

- Le second, les sensibiliser quant à la sadaqa, les responsabiliser, leur permettre de donner/partager, comprendre que les gens n'ont pas tous de l'argent mais surtout le but premier que je citerai en dernier : qu'ils soient, durant leur existence, totalement désintéressés de l'argent..

 

 

 

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7 mars 2016

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Tadaaaaaaam!

 

Pour faire la guirlande c'est très simple. J'ai découpé une longue bande de feuille cartonnée. 

Que j'ai plié en formant des rectangles. 

J'ai dessiné une mosquée sur la feuille supérieure, mais n'ai fait aucun trait sur l'extrémité de droite 

Puis découpage de la mosquée en suivant les traits, mais sans couper entièrement le papier à droite 

ouverture de la guirlande : youpi! Puis on recopie la mosquée.

La guirlande Nourienne       La guirlande Nourienne

  Guirlande Adamienne (qui, au bout de quelques minutes, l'a bien agacé donc la façade de la mosquée n'est même pas achevée!)     Guirlande Adamienne (qui, au bout de quelques minutes, l'a bien agacé donc la façade de la mosquée n'est même pas achevée!)

 

Et enfin, on décore et colorie!

 

 

 

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7 mars 2016

Jeu des 7 familles islamique

Jeu des 7 familles version Apprends Moi Ummi

 

Le jeu est composé de 42 cartes.

Il y a 7 familles.

Une famille est composée de 6 membres :
- Une carte grand-mère,
- Une carte grand-père,
- Une carte mère,
- Une carte père,
- Une carte fille,
- Une carte garçon.

Tout d’abord, un des joueurs distribue 7 cartes à tous les participants. Le reste des cartes faisant office de pioche. Pour commencer une partie, le premier joueur demande à la personne de son choix s’il possède la carte qu’il souhaite (exemple : Dans la famille Asfar, je voudrais Abûn). Si le joueur questionné possède cette carte, il doit donner la carte au joueur ayant posé la question. Si il ne possède pas la carte, le premier joueur doit piocher une carte.
Si lors de la pioche, le joueur tire la carte qu’il souhaitait, il doit dire à voix haute « Bonne pioche ! » et peut ainsi rejouer en redemandant une autre carte à l’un des joueurs. Si il ne pioche pas la carte voulue, il passe son tour et c’est au joueur situé à sa gauche de demander une carte de son choix.

Attention ! Un joueur ne peut demander une carte d’une famille seulement s’il en possède déjà une dans son jeu.

Si un joueur possède toute une famille (les 6 cartes), il pose la famille devant lui et la partie continue jusqu’à ce qu’il n’y est plus de cartes à piocher. Ne reste alors plus qu’à compter combien chaque joueur possède de familles complètes.

Le gagnant est celui qui à la fin de la partie possède le plus de familles devant lui!

Imprimez ceci:

6 mars 2016

Livrets éducatifs pour les petits

 

« salamou ‘alaykounna wa rahmatouLlahi wa barakatouhou mes sœurs fiLlah.
Je mets à votre disposition mon petit bijou : 4 cahiers d’exercices de maternelle évolutifs à commencer même avec des enfants de 2ans et demi inchaAllah.
Qu’Allah nous assiste dans l’éducation de nos enfants et nous accorde une pieuse descendance!
was salamou ‘alaykounna wa rahmatouLlahi wa barakatouhou
oukhtoukounna fiLlah, Oummou ‘abdiLlah »

 

Cliquez sur les images pour imprimer.

 

LIVRET 1:

(il fait 44 pages)

1

 

 

 

LIVRET 2 
(41 pages)

2

 

 

 

 

LIVRET 3
(45 pages)

3

 

 

 

LIVRET 4
(43 pages)

jeux prie

 

 

 

C’est un vrai trésor que la soeur mets à votre disposition,il y a même des supports qui peuvent vous servir durant le mois de Ramadan ,comme dans le dernier livret .

 

 

 

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6 mars 2016

Il vous faudra : – une boite à chaussures

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Il vous faudra :

– une boite à chaussures (choisissez là selon la taille de votre coran)

– un cutter

– de la peinture (je pense que la peinture acrylique est la mieux adapté pour le support lisse de la boite)

– des accessoires déco

Pour commencer, retournez la boite à chaussure de sorte à ce que le couvercle se retrouve en dessous.

A l’aide du cutter, coupez le dessus en laissant de chaque coté environ 1,5 cm de marge,

puis , descendez en pointe sur chaque face de la boite jusqu’au niveau du couvercle (ne pas découpez le couvercle). Déposez un livre pour voir si l’ouverture que vous avez fait est assez large pour que le livre reste ouvert.

Vous pouvez ensuite commencer la peinture ;

Une autre méthode serait de coller du papier journal ou magazine avec de la colle blanche et ensuite de peindre, justement pour éviter le support lisse de la boite qui peut  empêcher de bien recouvrir la surface.

Séchez au sèche cheveux ou occupez les enfants en attendant avec un dessin des Oummi Colors ;)

Une fois la peinture sèche, les enfants peuvent alors décorer comme ils le veulent le porte coran : gommettes, ruban, paillettes, feutrines, …etc

 

Voilà le porte coran d’Ibrahim et Ilyès :

IMG_3132  IMG_3122

 

 

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