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Bébé Muslim, l'islam pour les enfants musulmans
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Bébé Muslim, l'islam pour les enfants musulmans
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10 août 2015

La vie des compagnons du Prophète

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(désolée pour la photo floue)

 

Résumé : "Dans l'islam, le mot "as Sahaba" désigne les compagnons du Prophète Mohammed saws, ils sont considérés par l'ensemble des musulmans comme les premiers à avoir adhéré au message prêché par le Prophète saws, et qui l'ont propagés après sa mort. Les musulmans leur attribuent une haute autorité spirituelle et de grandes vertus morales. Les compagnons les plus illustres sont : Abu Bakr As-Siddiq, 'Umar ibn al-Khattab, 'Uthman ibn 'Affan, 'Ali ibn Abi Taleb, Talha ibn 'Ubaydellah, Zubayr ibn al-'Awwam, 'Abde ar-Rahman ibn 'Awf, Sa'd ibn Abi Waqqas, Abu 'Ubayda ibn al-Jarrah, Sa'id ibn Zayd, communément appelés "al-Ashara al-mubachchirine" les dix compagnons parmi ceux à qui le prophète a fait la bonne annonce d'une place au Paradis."

Auteur: Ibn Kathir

Prix : 25e

Nombre de pages: 917

 

Exemple de page:

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Voila (encore) une perle, à avoir absolument dans sa bibliothèque! Un livre merveilleux qui raconte absolument tout sur chaque compagnon, qu'il soit homme ou femme. Il contient presque 1 000 pages d'informations passionantes, écrites dans un style simple et compréhensibles par tous, absolument pas barbant. THE MUST HAVE pour tout savoir sur chaque compagnon, bien que je l'avoue, le prix est un peu repoussant (mais il les vaut largement).

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3 mai 2015

Karim et la prière

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Karim habite dans un village sur une île, en Malaisie. L'après-midi, après l'école, il aime aller jouer au football sur la plage avec ses amis. Ils se retrouvent sous les cocotiers qui les abritent du soleil, car en Malaisie, il fait très chaud .

Tous ses amis sont maintenant arrivés et ils commencent à jouer. Ils forment deux équipes, les blancs et les noirs, et ils décident de faire un match. Dans chaque équipe, il y a six joueurs et un gardien de but. Combien cela fait-il d'enfants pour chaque équipe ? Combien y a-t-il d'enfants en tout ?

Il fait vraiment chaud et ils transpirent, leurs T-shirts sont mouillés, mais comme ils s'amusent bien ! Les blancs mènent par deux buts à zéro. Les noirs essaient de toutes leurs forces de marquer leur premier but.

Voilà que Karim entend l'adhân (l'appel à la prière) pour la prière d'al-`asr : Allahou akbar, allahou akbar… Il s'arrête pour écouter et répéter les paroles. Il se rappelle le conseil de son père : " Mon fils, quand tu entends l'adhân, arrête ce que tu es en train de faire et va faire ta prière. Dieu Tout-Puissant est plus important que tout ce que tu peux être en train de faire dans ce monde. " Il se rappelle le verset qu'il a appris hier :

Wa maa khalaqtul-Jinna wal-'insa 'illa liya'-buduun
"je n'ai créé les jin et les hommes que pour qu'ils m'adorent"
sourate adh adhariyat, les ouragans, verset 56

Karim essaie toujours de se rappeler que puisqu'il a été créé pour adorer Dieu, pour Le servir, il ne doit pas remettre a plus tard le moment de faire la priere juste parce qu'il a envie de continuer a jouer.

Karim se rappelle maintenant le conseil de sa mere :

"Karim, il y a des moments ou les choses de ce monde paraissent plus interessantes et plus amusantes que ce que tu fais pour l'autre monde. Ne t'occupe pas de ce que les gens disent. Fais ce qui est vraiment important. S'il y a des gens qui sont embetés que tu ailles a la priere parce que cela arrête le jeu, ne les écoute pas. Rappelle toi que Dieu, le Plus Grand, est bien plus important qu'eux."

Cette fois, Karim se rappelle le verset préféré de sa mère:

wa ma khalaqna alssamawati waal-arda wama baynahuma la3aibin
"Ce n'est pas par divertissement (pour jouer) que Nous avons créé les cieux et la terre et ce qui est entre eux
sourate ad dukhan, la fumée, verset 38

Karim sait que Dieu Tout-Puissant l'a créé pour L'adorer et pas seulement pour jouer et s'amuser. Karim sait qu'il doit maintenant arrêter de jouer pour aller faire sa prière.
Il dit : A`oudhou billâhi min ach-chaytân ir-rajîm : Je recherche la protection de Dieu contre Satan, le lapidé. Il sait que Satan veut lui faire oublier sa prière en lui faisant croire que c'est plus drôle de continuer à jouer. C'est pourquoi il doit demander à Dieu de l'aider à résister à Satan et à ses chuchotements.
Karim regarde autour de lui : personne n'arrête de jouer. Tout le monde est absorbé par le jeu. Karim sait que ses camarades seront ennuyés si on arrête la partie.

Karim décide de s'arrêter de jouer. Il fait signe a ses amis qu'il va à la prière. Les autres joueurs, énervés, courent vers lui et lui disent : " Karim, tu pourras faire ta prière après le match. On peut faire la prière d'al-`asr jusqu'à six heures et demie. Allez, viens continuer à jouer. "
Karim répond : " Pour moi, c'est très important de faire la prière à l'heure. Se rappeler Dieu est beaucoup plus urgent que tout ce qu'on peut faire dans ce monde. Vous n'avez qu'à jouer, si c'est si important pour vous. Moi, je vais à la mosquée pour me rappeler de Dieu. "
Certains garçons recommencent à jouer. Cinq garçons vont vers eux pour jouer aussi, mais ils changent d'avis et suivent Karim. Bientôt, tous les autres garçons s'arrêtent de jouer et courent rejoindre Karim, al-hamdoulillah.
La prière terminée, les garçons recommencent leur partie. L'équipe des noirs fait de gros efforts et finit par marquer cinq buts. C'est elle qui gagne tandis que l'équipe des blancs a trois buts.
Karim et ses amis rentrent chez eux fatigués mais heureux. Karim arrive à la maison et salue ses parents : " As-salamou `alaykoum ! "

Karim raconte à son papa ce qui s'est passé pendant la partie de football. Son papa est très content et lui dit : " Karim, sais-tu que Dieu te donnera deux récompenses ? D'abord, Il te récompensera pour la prière que tu as faite. Et puis, Il te récompensera aussi pour avoir donné le bon exemple. Quand tu es allé faire ta prière, tes amis ont suivi ton exemple et ont grace a toi aussi fait leur prière d'al-`asr à l'heure, al-hamdoulillah. "

1 mai 2015

Viens voler avec moi!

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Bébé oiseau vient d'apprendre à voler! Mais voler tout seul, c'est pas très rigolo... Il s'en va donc chercher des copains pour voler avec lui.

Bébé oiseau demande au poisson dans la mare :
"Veux-tu voler avec moi?"


Le poisson répond :
"Je ne sais pas voler, bébé oiseau, je n'ai pas d'ailes. Je sais seulement nager. Al HamdouliLlah, Dieu m'a donné des nageoires pour nager."


Bébé oiseau demande a la grenouille dans la mare :
"Veux-tu voler avec moi?"


La grenouille répond :
"Je ne sais pas voler, bébé oiseau, je n'ai pas d'ailes. Je sais seulement sauter. Al HamdouliLlah, Dieu m'a donné de grandes pattes pour sauter."


Bébé oiseau demande au petit ver dans son trou :
"Veux tu voler avec moi?"


Le petit ver repond : "Je ne sais pas voler, bebe oiseau, je n'ai pas d'ailes. Je sais seulement ramper. Al HamdouliLlah, Dieu m'a donné un ventre pour ramper." 

 

Bébé oiseau demande au cerf dans la foret:
"Veux tu voler avec moi?"


Le cerf répond :
"Je ne sais pas voler, bébé oiseau, je n'ai pas d'aile. Je sais seulement gambader. Al HamdouliLlah, Dieu m'a donné 4 pattes pour gambader."


Bébé oiseau demande au petit garçon dans son jardin:
"Veux tu voler avec moi?"


Le petit garçon répond:
"Je ne sais pas voler bébé oiseau, je sais seulement marcher. Al HamdouliLlah, Dieu m'a donné 2 jambes pour marcher."


Bébé oiseau demande a la chenille sur la feuille :
"Veux tu voler avec moi?"


La chenille répond:
"Je ne sais pas voler, bébé oiseau, je n'ai pas d'ailes, je sais seulement ramper. Al HamdouliLlah, Dieu m'a donné de petites pattes pour ramper."


Bébé oiseau est tout triste, il n'a pas d'amis pour voler avec lui. Sans ailes, les animaux et les insectes ne peuvent pas voler.
Quelques jours plus tard, bébé oiseau part a nouveau a la recherche de la chenille. Mais la chenille n'est pas la. Que lui est il arrivé?
Tout ce que bébé oiseau trouve, c'est un magnifique papillon posé sur une fleur...


Bébé oiseau demande au petit garcon :
"Tu n'a pas vu la chenille qui était sur la feuille?"


Le petit garcon repond:
"La chenille est devenue un magnifique papillon. Dieu Tout-Puissant lui a donné des ailes pour voler."


Bébé oiseau, tout content, demande au papillon :
"Veux tu voler avec moi?"


Le papillon répond:
"Oui bébé oiseau, je veux bien voler avec toi. Al HamdouliLlah, Dieu m'a donné des ailes pour voler."


Bébé oiseau et le papillon s'envolent alors joyeusement ensemble dans le jardin.

 

Wa Allahu Khalaqa Kulla Dabbatin Min Ma'in Faminhum Man Yamshi `Ala Batnihi Wa Minhum Man Yamshi `Ala Rijlayni Wa Minhum Man Yamshi `Ala 'Arba`in Yakhluqu Allahu Ma Yasha'o 'Inna Allaha `Ala Kulli Shay'in Qadirun
"et Dieu a créé tout animal a partir d'eau. Il y en a qui marchent sur le ventre, d'autres marchent sur deux pattes et d'autres sur 4. Dieu crée ce qu'il veut : Dieu a pouvoir sur toute chose."
sourate an nour, la lumiere, verset 45

28 juillet 2015

La vie du prophète (SAWS) en 3 volumes

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Auteur : Collectif

Prix : 20e

Nombre de pages : 192

 

Exemple de page:

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Comme vous pouvez le constater ces livres sont bilingues, et c'est surtout là le GROS plus! Les images sont colorées et variées, l'histoire est détaillée mais pas trop, idéale pour des enfants. J'ai beaucoup aimé et je les recommande.

3 mai 2015

Qui a caché le mouton de l'aid?

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Quelques jours avant la fête de l'Aïd al-Adha, Selma sortit sa nouvelle robe pour la montrer à sa grand-mère en disant :
- Comme je suis contente que tu sois venue passer l'Aïd al-Adha avec nous ! Dis-moi, grand-mère, que penses-tu de ma robe ? N'est-ce pas qu'elle est jolie ?
La grand-mère dit en riant :
- Quelle jolie robe !
Puis elle se tut, soudain plongée dans ses pensées.
- Qu'est-ce que tu as, grand-mère ? demanda Maher.
- Rien, Maher, répondit la grand-mère. Mais parler de l'Aïd m'a fait penser à une histoire qui m'est arrivée quand j'avais l'âge de Selma.
- Raconte, grand-mère, raconte ! s'exclamèrent en chœur Maher et Selma.


Et la grand-mère raconta :

" J'avais sept ans. Un jour, comme j'aidais ma mère, une Bédouine vint nous proposer d'acheter un agneau que nous pourrions élever pour le sacrifier le jour de l'Aïd.
Je m'approchai de l'agneau et je me mis à jouer avec. Comme j'étais contente quand ma mère a décidé de l'acheter !
J'emmenais l'agneau promener dans la campagne, je le décorais de fleurs, je lui racontais mes secrets.
Un jour, j'entendis ma mère et ma tante parler en désignant mon mouton du " mouton de l'Aïd ", et discuter de comment elles allaient le faire cuire. Pour la première fois, je compris alors ce que cela voulait dire, que mon mouton soit " le mouton de l'Aïd " !
Le cœur lourd, j'emmenai le mouton brouter l'herbe. Il ne savait pas ce qui l'attendait, il sautait ici et là en bêlant : " Bêê… bêê… "
À ce moment-là, je décidai d'essayer de sauver mon ami. Je l'emmenai à une grotte que j'étais la seule à connaître, je l'y attachai et je repartis à la maison.

Ma mère me demanda où était le mouton et je dis qu'il s'était perdu. Ma mère s'écria :
- Le mouton de l'Aïd s'est perdu ! Comment cela ? Mais il était avec toi, Fatoum ! Dis-moi où il est ! Où ?
Je baissai la tête et je refusai de répondre.
Mes frères cherchèrent longtemps, longtemps… mais sans le trouver.
Mon grand-père (que Dieu ait son âme) m'aimait beaucoup. Je courus me cacher près de lui en pleurant et en disant :
- Pourquoi devons-nous sacrifier le mouton, grand-père ? Pourquoi ?
Il me prit dans ses bras et me dit doucement :
- Te rappelles-tu l'histoire de notre prophète Ibrahim (la paix soit sur lui) ? Comment l'ange Gabriel lui a donné un mouton à sacrifier à la place de son fils Ismaïl ?

Je hochai la tête, tout en continuant à pleurer.
Mon grand-père poursuivit :
- Le jour de l'Aïd al-Adha, ma chérie, tous les musulmans sacrifient un mouton comme l'a fait Ibrahim (la paix soit sur lui). Ils distribuent une partie de la viande aux pauvres, puis les familles se rassemblent autour du repas pour fêter l'Aïd.
Je répondis en pleurant :
- Oui… oui… Mais si tu savais, grand-père, comme j'aime ce petit mouton ! Il est devenu mon ami. Je t'en prie, aide-moi, grand-père !
- Que Dieu nous pardonne ! s'exclama mon grand-père. Les adultes n'auraient pas dû laisser une petite fille comme toi s'attacher au mouton de l'Aïd ! Allez, sèche tes larmes, ma petite, je vais essayer de t'aider… Mais attention Fatoum : ne t'attache plus jamais au mouton de l'Aïd !
- Promis, grand-père, promis ! répondis-je.
Mon grand-père se tut un instant, puis il appela ma mère et lui demanda :
- Que penses-tu, ma fille, si nous élevions " l'agneau de Fatoum " pour avoir un troupeau qui nous donnerait du lait ?
Ma mère commença par protester, puis elle finit par accepter.

Mon grand-père se tourna vers moi et me dit :
- Sèche tes larmes, petite Fatoum, et passe-moi ma bourse qui est dans mon coffre, pour que je donne à ta mère de quoi nous acheter un autre mouton pour l'Aïd.
Toute joyeuse, je couvris mon grand-père de baisers en disant :
- Promis, grand-père ! Promis, je ne m'attacherai plus au mouton de l'Aïd !
Le matin de l'Aïd, je mis ma robe neuve, je jouai avec mes frères, je mangeai des bonbons. Comme d'habitude, le repas de l'Aïd fut somptueux ! Ce fut, mes chers enfants, une fête que je n'oublierai jamais. "

- Et qu'est devenu ton petit mouton, grand-mère ? demanda Maher.
La grand-mère répondit :
- Il a grandi, nous l'avons élevé avec d'autres et nous avons eu du lait et du fromage…
Selma dit à sa grand-mère en riant :
- Je ne savais pas, grand-mère, que tu étais si coquine quand tu étais petite !
La grand-mère répondit, les yeux brillants :
- Le vrai coquin, mes chéris, c'était votre père quand il était petit !
- Raconte, grand-mère, raconte ! s'écria Maher.
- Non, maman, non ! s'exclama Papa en riant.
- Mais si, je vais raconter ! dit la grand-mère en riant doucement.
Toute la famille se mit à rire, et s'apprêta à écouter le récit des bêtises du papa quand il était petit…

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2 mai 2015

Ou se cacher?

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Un papa avait 4 enfants. Un jour, il les réunit et leur demanda:
"Qui est capable de trouver une cachette ?"


Les enfants, amusés, trouvèrent cela trop facile! Mais le papa rajoute :
"Il y a une condition : Cette cachette ne devra être découverte par rien ni personne."

Les enfants n'abandonnent pas et sont sûrs de trouver une cachette où personne ne pourra les trouver. Alors ils partent fouiller la maison à la recherche d'une bonne cachette. Un peu plus tard, le papa s'en va les chercher : d'abord il trouve Hakim, caché sous la table. Puis voila Asma, cachée dans l'armoire! Ensuite il trouve Mohammed, qui s'était caché sous le canapé!

Le papa va dans la derniere piece où il n'a pas cherché, la salle de bain, et il trouve Abd'Allah assis par terre, en train de pleurer!

Le papa lui demande alors pourquoi il pleure, et Abd Allah répond :

"J'ai pas réussi ce que tu nous a demandé ya Baba! D'abord je voulai me cacher dans la baignoire, mais je sais que quelqu'un me voit tout le temps, je ne suis jamais vraiment caché."

"Quelqu'un te voit? Mais qui donc?" demande son papa.

Abd Allah éclata en sanglots et dit : "Allah !! Comment faire pour me cacher de Dieu ? Lui Qui voit et entend tout !"

Le papa lui demanda de sécher ses larmes et lui dit:

"Bravo Abd Allah, c'est exactement ce que j'attendais!"


En effet cet enfant avait atteint ce qu’on appelle al-ihsan, c'est a dire qu'il adore Allah comme si il Le voyait, car si on le voit pas, Allah, Lui
nous voit.

Abd Allah avait toujours à l’esprit le verset 7 de la sourate 58, Al-Moujâdala, La discussion :

 

Alam tara anna Allaha ya’3lamu ma fi assamawati wama fi al-ardi ma yakunu min najwa thalathatin illa huwa rabi’3uhum walakhamsatin illa huwa sadisuhum wala adna min thalika wala akthara illa huwa ma’3ahum ayna ma kanu thumma yunabbi-ohum bima‘3amilu yawma alqiyamati inna Allaha bikulli shayin ‘3alimun

 

« Ne vois-tu pas qu’Allah sait ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Pas de conversation secrète entre trois sans qu’Il ne soit leur quatrième, ni entre cinq sans qu’Il n’y ne soit leur sixième, ni moins ni plus que cela sans qu’Il ne soit avec eux, là où ils se trouvent. Ensuite, Il les informera, au Jour de la
Résurrection, de ce qu’ils faisaient, car Allah est Omniscient. »

 

Si on pensait toujours à ce verset, on ne ferait jamais rien de mal ou de mauvais, car on saurait que Allah nous voit partout ou l'on est.

28 avril 2015

Faire sa prière à la mosquée

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Le Prophète Mohammed, l’Envoyé d’Allah, que la paix soit sur lui, demandait sans cesse les musulmans à faire leurs prières à la mosquée.

Voici pourquoi :

Selon Abou Horaïra, le Prophète, bénédiction et salut soient sur lui, a dit :
« La prière accomplie en commun est de vingt-cinq degrés plus élevée que la prière effectuée à domicile ou sur un marché (souq). Quand l’un de vous, après avoir
fait ses ablutions d’une manière correcte, se dirige vers la mosquée sans autre intention que de faire la prière, Dieu l’élèvera d’autant de degrés qu’il aura fait
de pas dans cette direction et Il effacera un nombre égal de péchés et ce, jusqu’à ce qu’il pénètre dans le sanctuaire.
Une fois à l’intérieur, sa présence sera récompensée durant tout le temps qu’il consacrera à la prière. Les anges prieront sur lui pour la durée qu’il demeurera à
l’endroit réservé à l’office ;
(ils imploreront Dieu…) : « Ô mon Dieu, pardonne-lui ; Ô mon Dieu, accorde-lui ta Miséricorde », et cela tant qu’il gardera ses ablutions. »
(Rapporté par Al-Boukhari).

Sobhan'Allah tu as compris ce que ça signifie?
Chaque prière à la mosquée te rapporte 25 fois plus de hassanates qu'une prière à la maison!
Pour chaque pas que tu fais vers la mosquée, Allah t'écris une bonne action et t'efface un péché jusqu'à ce que tu rentres dans la mosquée!
Une fois à l'intérieur de la mosquée, les anges prient pour toi tout le temps que tu y seras, et ils demanderont à Dieu de te pardonner !

Allahu Akbar!

5 mars 2016

P.A.R.M.M.E.

 

 

Le PARMME (Programme d' Apprentissage Religieux de la Madrassa de Médine) est un logiciel créé par un frère qui se base sur ce fameux programme de Médine, destiné aux enfants de 3 à 5 ans (disponible ici).

Ludique, il permet d'intégrer facilement chaque notion. 

 

Ce programme est disponible ICI en ligne. Il sera bientot disponible en téléchargement incha Allah.

 

 

 

source

18 février 2016

Des lanternes à fabriquer

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Imprimez simplement les gabarits et pliez les de façon à faire un petit récipient, où vous placerez une bougie! Vous pouvez découper les formes ou les colorier!

 

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-autres lanternes

 

pour le reste, cliquez directement sur les images pour avoir leur gabarit:

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Et enfin des lanternes personnalisées sur un support de boules chinoises:

 

           

 

 

 

 

 

source

 

18 février 2016

Calendrier de l'avent.. pour Ramadan!

Pour le faire il faut:

  • une feuille jaune grand format pour y faire une  grande lune .
  • 15 enveloppes classiques que j’ai refermées et coupées dans son milieu à la verticale.

De cette façon j’obtiens 30 pochettes.

  • je numérote chaque pochette de 1 à 30 à l’intérieur d’étoiles que mes filles ont coloriées et décorées comme elles le voulaient.

La seule consigne : « beaucoup de couleur! »

  • je les ai remplis d’un puzzle de 30 pièces, soit une pièce de puzzle par jour .Voici ,ci dessous l’illustration.

 

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On vous propose le puzzle en noir et blanc  et un autre en couleur.Il ne vous reste plus qu’à l’imprimer ,le découper,et plastifier ou cartonner.

cliquez sur celui de votre choix (il y a en version puzzle et en version quadrillage) :

 

puzzlecouleur

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quadricouleur

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  • J’ajoute dans chaque pochette aussi ,un défi dinn par jour.En voici une liste non exhaustive(si vous avez d’autres idées, ajoutez les en commentaire incha’Allah:

sourire à ses parents

aider une personne âgée

apprendre un ou des noms d’Allah

jeûner un certain temps(suivant l’âge, pourquoi pas une demi journée)

écrire une lettre à quelqu’un de sa famille

aller au taraweeh

apprendre une nouvelle sourate

dire Merci à son papa et/ou sa maman

faire un don de vêtement

dire alhamdoulillah

ranger sa chambre(sans qu’on nous le demande)

offrir des dattes

apprendre quelque chose sur le prophète

préparer un beau doa à dire à Allah

apprendre des choses sur Laylat ul qadr

apprendre quelque chose sur la zakat ul fitr

apprendre des noms de prophète

fabriquer une tirelire de sadaqa

faire un gâteau à offrir

aider à mettre la table

se lever pour le repas du matin

observer les étoiles

décorer la maison pour l’Aid(faire du dikr,faire la prière avec papa et maman)….

 L’idée ,c’est d’adapter le défi à son enfant.Qu’on prenne plaisir à les relever en famille et que ce soit un prétexte pour ouvrir un dialogue sur notre belle religion.

 Je prévois de faire découvrir le défi dinn le matin et que les activités de la journée tournent autour Une fois atteint,mes filles obtiendront un morceau du puzzle« Le bonheur c’est être musulman ».

 

 

 

 

source

13 avril 2017

Les mérites et récompenses

 

 

Enseigner le Coran à son enfant est un devoir pour tout parent musulman.  Cette tâche est longue et semée d'embûche, mais elle sera récompensée par notre Seigneur par de multiples bienfaits, tant pour vous que pour votre petit muslim !

 

J'ai réuni en cet article la liste des mérites, wal hamduliLlah. Elle est non exhaustive, et je vous invite à commenter ci-dessous si vous en connaissez d'autres, je les ajouterai incha Allah.

 

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1. Le Coran intercédera, le jour de la résurrection, pour ceux qui l'ont récité; il allègera si Dieu le veut notre peine et adoucira ce terrible moment.

Abou Oumama a entendu le messager (sala lahou aleyhi wa Salem) dire:
"Réciter le Coran, car le jour de la résurrection, il intercédera pour ceux qui l'ont récité"

 

 

 

2. L’apprentissage du Coran préserve du feu, le Prophète (صلى الله عليه و سلم)  a dit :

« Si on plaçait le Coran dans du cuir et qu’ensuite on le lançait dans le feu, il ne brulerait pas. »[Rapporté par Ahmad] 

Ibn Jawzi dit a propos de ce hadith : « Cela veut dire que celui qui a appris le Coran sera préservé du Feu. » [‘Arib alhadith, Ibn Jawzi]

 

 

 

3. Nous, les parents, tirons également de grands bienfaits. Si nous effectuons correctement notre tâche, Allah nous honorera d'une couronne de lumière et de vêtements magnifiques le jour de la Résurrection (ce jour où les gens ressusciterons nus et paniqués). Al-Hakim rapporta que Barîda a dit que le Prophète a dit :

«  Quiconque aura mémorisé, appris et mis en pratique le Coran, permettra à ses père et mère le jour de la Résurrection de recevoir une couronne de lumière aussi radieuse que le soleil, et d’être vêtus de deux habits plus précieux que toutes les richesses de ce bas monde. Ils demanderont : Pourquoi avons-nous été gratifiés de ces habits?’ Et on leur répondra : ‘C’est grâce à la mémorisation du Coran par votre enfant» (Abu Dawud et Ahmed) 

 

 

 

 

4. Celui qui connait et récite parfaitement selon les règles du tajwid aura la même récompense que les anges. ‘Â’ishah rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« Celui qui excelle dans la lecture du Coran et le mémorise, sera avec les nobles anges messagers qui ne font qu'obéir à leur Seigneur. Celui qui lit le Coran avec difficulté et en hésitant dans sa lecture aura quand même deux récompenses. » [Al-Bukhârî (4937)]

 

Ibn Hajar dit en explication de ce hadith :

« Ibn At-Tîn a dit :« Le sens de « [il] sera avec les nobles anges messagers.» est qu’il mérite la même récompense […] Al-Khattâbî a dit : « Celui qui mémorise l’ensemble du Coran est comme celui qui est avec les nobles messagers, et celui pour qui cela est difficile mérite deux récompenses. » [Fath Al-Bârî (8/694)]

 

 

 

 

5. Plus l'on connait de versets, plus on s'élèvera dans les niveaux du paradis. Al-Khattâbî a dit :

« Il a été rapporté dans les récits [des pieux prédécesseurs] : le nombre de versets du Coran est égal au nombre de degrés du Paradis. Ainsi on dira à celui qui le lisait : élève-toi en fonction de ce que tu lisais comme versets du Coran. Celui qui lisait l’ensemble du Coran atteindra le plus haut degré du Paradis, et celui qui n’en lisait qu’une partie s’arrêtera au degré correspondant. La récompense sera donc fonction de la lecture. » [Macâlim As-Sunan (1/289)] 

Un hadith sahih précise que la récompense est attribuée à celui qui connaissait le Coran, et non le lisait seulement. D’après Abû Sa’îd Al-Khudhrî,  le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« On dira [au Jour de la Résurrection] au lecteur assidu du Coran : « Lis et monte [les degrés du Paradis]. » Il s’élèvera alors d’un degré par verset, jusqu’à réciter le dernier verset qu’il connaissait. » [Sahîh Abû Dâwûd (1317)]

 

 

 

6. Le Coran nous apporte des centaines, et même des milliers de hassanates très facilement! Une seule lettre alourdira notre balance de 10 bonnes actions! Allahu akbar! Ibn Mas’ûd rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« Celui qui lit une seule lettre du Coran obtient une bonne action et la bonne action a dix fois sa récompense. Je ne dis pas que "Alif Lam Mim" est une lettre, mais Alif (أ) est une lettre, Lam (ل) est une lettre et Mim (م) est une lettre. » [At-Tirmidhî et Ibn Mâjah]

 

 

 

7. Notre prophète nous élève dans cette Dounia, parmi les hommes. ‘Uthmân Ibn ‘Affân rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit:

« Le meilleur d'entre vous est celui qui apprend le Coran et l'enseigne aux autres. » [Al-Bukhârî]

 

 

 

 

 

 

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9 février 2016

Petite déco aid al adha

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Il vous faudra :

  • une boite à fromage ronde
  • de la peinture
  • du scotch et de la ficelle
  • les moutons à imprimer ici

Pour commencer, il faut peindre l’intérieur de la boite à fromage (le dessous). Attendre que la peinture sèche. En attendant, vous pouvez faire colorier à l’enfant le mouton qu’il aura choisi pour mettre dans le cadre. Si vous optez pour le mouton en coton, dessinez la tête, les pattes et le corps (en forme de nuage), coloriez le et découpez le.

 

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Faire une boucle avec un bout de ficelle ou autre et le fixez avec du scotch à l’arrière de la boite.

 

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Une fois la peinture sèche, collez le dessin du mouton ou le mouton découpé. Ajoutez du coton et décorez comme vous le souhaitez !

Voilà le résultat :

 

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3 mai 2015

La princesse perdue

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Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu’elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n’arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait pour retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s’en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit ; il s’étonna de voir une jeune fille si tard, en pleine nuit, et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en pleurnt qu’elle s’était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait tout seul ; il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaytan est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui montra une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s’assura qu’elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaytan lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l’autre pièce : c’est une belle fille, parfumée, séduisante...

Pour combattre Shaytan, le jeune homme enchaîna une prière, puis une autre, puis encore une autre, pendant une bonne partie de la nuit.

Mais Shaytan continuait toujours à lui dire qu'il fallait aller voir la princesse, et commettre un péché.

C’est alors qu’il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu’à ressentir une violente brûlure, puis il retourna faire la prière jusqu’au lendemain matin. Comme il faisait jour, il ramena la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s’était passé à son père, et lui dit qu’elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d’une bougie, et avoir très mal.

Le Roi appela alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s’était volontairement brûlé le doigt. Le jeune homme répondit que c’était une affaire entre lui et Allah. Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre. Alors, il expliqua :
« La punition du péché est le feu de l’Enfer : pour m’empêcher de commettre un péché, j’ai voulu ressentir la sensation du feu : c’est pour cela que j’ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie ; ceci m’a fait mal, même si c’était une toute petite flamme, alors j’ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l’Enfer, qui est beaucoup plus douloureux que le feu de notre monde ! »
Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé...

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l’Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l’épousa.

3 mai 2015

La barrière de la colère

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Il était une fois un jeune garçon appelé Tariq qui avait très, très mauvais caractère. Quand sa maman l'appelait pour se lever le matin pour aller à l'école, il se mettait à crier : " Je suis debout, laisse-moi tranquille ! " - même s'il venait tout juste d'ouvrir les yeux.

S'il avait envie de spaghetti alors que sa maman avait fait du riz, il se mettait en colère contre elle parce qu'elle ne lui avait pas demandé son avis avant de faire le dîner.


Si jamais sa petite sœur touchait à ses jouets, il lui criait après. Il DÉTESTAIT que quelqu'un touche à SES affaires, surtout si c'était sa petite sœur.



Si son ami ratait le ballon dans un match de football et que leur équipe perdait, il se mettait à crier de très vilains mots. Alors, son ami décida de ne plus être ami avec lui. Bon, tant pis, c'était la faute de son ami de toute façon, et qui a besoin d'amis ?

Un jour, son père revint d'un long voyage pendant que Tariq était en train de fabriquer un petit bateau sur la table.

Son père entra en s'écriant : " As-salamou `alaykoum, je suis de retour ! "


La maman de Tariq et sa petite sœur se précipitèrent joyeusement pour l'accueillir.

À ce moment, un coup de vent souffla par la porte ouverte et fit tomber le voile que Tariq venait de coller à son bateau. Tariq, furieux, se mit à crier : " Fermez cette porte ! Vous avez détruit mon bateau ! "

Le père, la mère et la petite sœur de Tariq le regardèrent, stupéfaits.

Personne ne parla à Tariq pendant un moment. Le père de Tariq but une tasse de café tout en bavardant avec sa femme et sa fille, qui avaient un tas de choses à lui raconter.

Ensuite, lorsque la maman de Tariq alla préparer le dîner, le père de Tariq l'appela et le fit aller avec lui dans le garage derrière la maison.


Il lui dit : " Tariq, tu vois ces clous ? Tu vois ce marteau ? Eh bien, je veux que tu prennes un clou et que tu ailles le planter dans la barrière, pour te punir de t'être mis en colère tout à l'heure quand le courant d'air a démoli ton bateau. Et à partir de maintenant, je veux que tu plantes un clou à chaque fois que tu te mettras en colère. "

Tariq ne comprenait pas pourquoi il devait planter un clou, mais il fit ce que son père lui avait ordonné. C'était difficile de bien taper sur le clou, et une fois il se tapa sur le doigt au lieu de taper sur le clou. Il se mit en colère contre le marteau et le jeta par terre. Alors, son père lui fit planter un autre clou pour s'être encore mis en colère.


Le lendemain matin, Tariq faillit être en retard pour l'école parce qu'il avait dû planter cinq clous pour avoir crié après sa mère, son père et sa sœur pour cinq raisons différentes au le petit déjeuner. À la fin de la journée, il avait planté 37 clous, et il commençait à en avoir assez de planter des clous. Mais quand même,il arrivait déjà mieux à les planter sans se taper sur les doigts.

Jour après jour, Tariq continua à planter des clous. Pourquoi son père y tenait-il tellement ? Quand il regardait la barrière avec tous les clous dedans, Tariq se sentait gêné de voir toutes ces preuves de ses mauvaises actions.


Certains enfants à l'école connaissaient l'histoire de la barrière, car il leur en avait parlé sans le faire exprès. Ils l'appelaient " la barrière de la colère ".
Ils demandaient souvent à Tariq de la leur montrer, mais il ne voulait pas.

Mais petit à petit, il s'aperçut qu'en pensant à la barrière, il arrivait plus facilement à tenir sa langue. Peu à peu, il commença à crier moins souvent. Et quand il criait, il arrivait à s'arrêter plus vite.

Puis, un soir, il était en train de construire un château avec son jeu de construction, sa petite sœur, qui s'était approchée pour regarder, fit tomber son gâteau sur le château et tout tomba. Tariq se leva d'un bond, prit son souffle pour se mettre à crier, puis au lieu de dire quelque chose de méchant, il s'exclama tout d'un coup : " Bon, je vais chercher un clou ! "

Son père vint près de lui pendant que Tariq plantait le nouveau clou dans la barrière. Puis ils se mirent à discuter des progrès que Tariq avait faits : il plantait de moins en moins de clous maintenant. Il recommençait même à se faire des amis. C'était bien agréable d'avoir des amis ! Mais cela prenait du temps parce qu'ils se rappelaient comment il se fâchait avant, et ils ne lui faisaient pas encore confiance.


" Je suis content de ne plus devoir planter autant de clous, Papa. Ça ne fait pas beau, tous ces clous dans la barrière ", dit Tariq.

Alors, son père proposa que Tariq puisse enlever un clou chaque fois qu'il passerait toute une journée sans se mettre en colère. Jour après jour, Tariq attendait avec impatience d'enlever un clou de la barrière avant la prière de `Icha. C'était souvent difficile de les arracher, et il devait faire un gros effort. Mais cela faisait du bien d'enlever les traces de ses mauvaises actions.

Enfin, le jour arriva où il enleva le dernier clou. Il appela toute la famille pour assister à ce grand événement. Il se sentait très fier.

Sa maman, très heureuse, l'embrassa et lui promit de préparer son dessert préféré.


Cependant, son père dit : " Tu as bien agi, mon fils. Mais regarde tous ces petits trous dans la barrière. La barrière ne sera plus jamais comme avant. Quand tu dis de méchantes choses quand tu es en colère, elles laissent des traces, exactement comme dans la barrière. Tu peux enfoncer un couteau dans quelqu'un, puis le retirer : tu auras beau lui demander pardon, la blessure restera. Eh bien, une blessure en paroles fait autant de mal qu'une blessure du corps. "

Toute la famille regarda solennellement la barrière. C'était un témoignage de la bataille de Tariq contre lui-même. Puis son père le serra dans ses bras et lui dit : " Que Dieu t'aide à devenir un homme fort, mon fils. "

Le prophète mohamed aleyhi salat wa salam a dit :
"L'homme fort n'est pas celui qui bat son adversaire, mais l'homme fort est celui qui maitrise sa colere".
rapporté par al boukhary

1 mai 2015

Fatima et la pluie

 

Pluie

 

 

Tous les jours depuis des mois, la petite Fatima prie pour qu'il fasse beau le jour de l'aid, ce qui fait bien rire ses camarades de classe, qui pour la
plupart n'ont pas été éduqués dans l'Islam ou autre religion.

Le jour venu, il pleut très fort toute la journée! Une pluie qui ne s'arrête pas et continue toute la journée..

Ses camarades, moqueurs, lui disent :

"Tu vois, Fatima, on dirait que Dieu ne t'a pas entendu!!"

"Oh si, répond Fatima. Il m'a entendu! Mais, tu vois, Il a dit NON!"...

 


Moralité de cette courte histoire : ALLAH ne réalise pas tout ce que l'on souhaite! Pas par ce qu'Il n'a pas entendu, ou parce que ce que tu demandes ne l'intéresse pas! Simplement car Il sait ce qu'il y a de mieux pour nous! A nous d'accepter ce qu'ALLAH décide!

11 août 2015

Pack livres en mousse sur les prophètes

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Résumé: "Chacun des livres présente l'histoire d'un prophète illustrée par un récit arabe vocalisé accompagné des images. Ce pack nous livre les histoires des prophètes suivants: Adam, Nouh, Mohammed, Soulayman, Ayoub et Ibrahim."

Prix: 12e

Nombre de pages: 84 (en tout)

 

Exemple de page:

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Ces livres sont en arabe exclusivement. Je les ai achetés car ils sont en mousse, colorés et épais.. Pourtant leur contenu n'est pas spécialement pour les bébés. Les illustrations sont assez neutres, pas vraiment jolies, et le texte vraiment long par page... pas du tout ce à quoi je m'attendais. Mais bon l'enfant peut toujours jouer avec, et on peut lui raconter leur histoire aux alentours de 2 ans et demi!

3 mai 2015

La sagesse du vieil homme

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Il y avait dans un village un vieil homme très pauvre, mais qui avait un cheval blanc, si beau que même les rois en étaient jaloux. Ils lui proposaient vraiment énormément d'argent pour ce cheval, mais l’homme refusait tout le temps :

“ Ce cheval n’est pas juste un cheval pour moi, disait-il, c’est un ami. Et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ? ”

Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.
Un matin, il s’aperçut que le cheval n’était plus dans son écurie. Tous les villageois se rassemblèrent et lui dirent :

“ Pauvre fou ! On savait qu’un jour ce cheval serait volé. Tu aurais du le vendre. Quel malheur ! ”

Le vieillard répondit :

“ N’allez pas inventer des choses. Dites simplement que le cheval n’est pas dans l’écurie. Ca c'est vrai, dire qu'il est volé est peut etre faux. Je ne sais si c’est un malheur ou une bonheur, qui sait ce qui va arriver ? ”

Les gens se moquaient de lui. Ils avaient toujours pensé qu’il était un peu fou. Mais dix jours après, une nuit, le cheval revient. Il n’avait pas été volé, il
s’était simplement échappé. Il ramenait avec lui un troupeau de chevaux sauvages !

Les gens s’assemblèrent à nouveau :

“ Vieil homme, tu avais raison, dirent-ils, ce n’était pas un malheur. En réalité, c'est finalement un bonheur. ”

Le vieillard répondit :

“ Encore, vous allez trop loin. Dites simplement que le cheval est de retour. Qui sait si c’est un bonheur ou non ? "

Cette fois, ils ne répondirent rien, meme si les gens etaient surs qu'il avait tord. De magnifiques chevaux étaient arrivés, comment est ce que ca pourrait etre un malheur !...

Le vieil homme avait un fils qui commença à dresser les chevaux sauvages. Une semaine après, il tomba de cheval et se cassa les deux jambes.
A nouveau les gens se réunirent et, à nouveau, ils dirent.

“ Tu avais encore raison, c’était un malheur ! Ton fils  a perdu ses jambes, et il était le seul pour t'aider. Maintenant, te voilà plus pauvre que jamais. ”

“ N’allez pas si loin, répondit le vieil homme. Dites seulement que mon fils s’est cassé les jambes. Personne ne sait si c’est un malheur ou un bonheur. La vie vient et vous ne pouvez pas tout connaître à l’avance. ”

Quelques semaines plus tard, le pays entra en guerre et tous les jeunes gens de la ville durent aller à la guerre de force. Seul le fils du
vieil homme ne fut pas pris, car ilne pouvait pas marcher. La ville entière pleurait et se plaignait : c’était une guerre perdue et tous savaient que la plupart des jeunes gens ne reviendraient jamais. Ils allèrent voir le vieil homme :

“ Tu avais raison, dirent-ils, cet accident s’est avéré être une bénédiction (baraka) pour toi. Ton fils est handicapé, mais il est encore avec toi. Nos
fils, eux, sont partis pour toujours. ”

Le vieil homme dit encore :

“ Vous continuez à juger sans cesse. Personne ne sait !  Seul Dieu, le Tout, sait s’il s’agit d’une bénédiction ou d’un malheur. ”

 

Cette petite histoire devrait te montrer qu’il faut éviter de se plaindre dès qu’une chose nous semble être un mal. Au contraire, il faut toujours garder confiance en Allah et être satisfait de ce qui nous arrive, même si cela nous parait être un échec. Dire hamdoullillah (= Louange à Allah) tout le temps est la meilleure des choses à faire.

23 août 2015

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Pliez en deux une feuille type canson, et gardez la de coté. Prenez une feuille blanche, de taille inférieure à la carte que vous venez de faire, de façon à pouvoir la coller en première page de couverture. Tracez des formes telles que celles la dans du papier vert:

 

Sans titre   pour faire les montagnes du fond

 

 

Coloriez à la craie le bleu du ciel au dessus ça.

Et maintenant les choses sérieuses! Ces petits rouleaux que vous voyez, sont de longues bandes de papier roulées sur elles-mêmes! Alors découpez des bandes blanches pour le mouton et les fleurs, vertes pour les trèfles (un peu compliqué, vous pouvez les passer), noire pour la tête et jaune pour le coeur de la fleur.

Puis collez le tout sur la carte et voila!

 

Selon l'age qu'a l'enfant, il pourra enrouler les papiers, coller, découper, plier, colorier, dessiner ou écrire!

 

23 août 2015

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Pliez une feuille en deux, et du côté où les feuilles ne sont pas rattachées, faites un trou (c'est pas obligé) avec une perforeuse où vous y passerez un ruban à la fin de l'activité pour pouvoir fermer la carte.

Pour que la coupure soit plus net que la photo, tracez un trait de crayon de papier pour écrire en grand "aid moubarak", et que ca soit droit, voici un exemple:

 

Sans titre

 

 

et découpez tout ce qui dépasse du trait. Pour la lettre du K je vous conseille de l'accrocher à la barre pour que ca soit plus joli à la découpe comme ceci:

 

Sans titre

 

 

 

Bon désolée si mes illustrations sont tremblantes mais c'est fait sur paint et dessiner sur pavé tactile c'est pas facile ^^

 

Ensuite libre à vous de composer le reste de la déco!

Selon son âge, l'enfant pourra découper, écrire les lettres, choisir les couleurs, coller des gommettes ou autocollants, perforer la feuille, glisser le ruban ou dessiner!

 

 

source: oumzaza.fr

 

3 mai 2015

La tirelire pour les pauvres

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Les enfants se rassemblèrent autour de Papa pour l'écouter lire le Coran. La petite Karima s'assoit confortablement sur les genoux de Papa, son endroit préféré. Idris et Amine s'assoient face à leur père. C'était leur moment à eux avec Papa : même si Papa était fatigué, il faisait toujours un effort pour lire un peu avec ses enfants.

Papa se mit à lire le verset 38 de la sourate 30 :
" Donne son dû au proche, au pauvre et au voyageur. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face de Dieu. Voilà ceux qui connaîtront le succès. "

Idris se leva, tout excité : lui aussi avait une idée.
- Je sais ce qu'on pourrait faire. On pourrait aussi remplir une caisse spéciale où on mettrait toutes les choses dont on n'a plus besoin !
Toute la famille se lança dans le projet. Grand-mère, qui avait jusque-là écouté en silence, dit :
- Je ferai des gâteaux et si vous, les enfants, vous les vendez à la mosquée, nous mettrons l'argent dans la tirelire.
- Nous allons tous réfléchir à des moyens d'économiser de l'argent pour le mettre dans la tirelire, proposa Maman.

Idris dit :
- J'ai lu dans les journaux qu'il y a beaucoup d'enfants pauvres qui n'ont même pas de quoi manger chaque jour. Et si nous mettions de côté de l'argent pour leur envoyer ?
- Oui ! s'exclama Amine. On pourrait faire une tirelire spéciale pour les pauvres avec cette boîte. On y mettra de l'argent tous les jours, et quand elle sera pleine on donnera l'argent aux pauvres.

Quand vous rentrez à la maison, mettez toute la petite monnaie qui vous reste dans la tirelire.
Ne gaspillez pas d'argent à acheter des choses dont vous n'avez pas besoin.
Vendez à une brocante les objets dont vous ne vous servez pas.
Fabriquez des cartes de vœux ou de jolis objets pour les vendre.
Proposez vos services aux autres.
Donnez une partie de votre argent de poche chaque semaine.

Le lendemain, en rentrant du travail, Papa s'arrêta à la station-service. Comme il avait soif, il alla vers le distributeur de boissons. Au moment de mettre sa pièce dans la machine, il se rappela la tirelire. Il retourna à sa voiture sans acheter à boire et se dit : " Je vais attendre jusqu'à la maison et boire un verre d'eau incha Allah. "
Arrivé à la maison, Papa alla tout droit à la tirelire et y déposa sa pièce d'un euro en disant : " al-hamdoulillah ! "
Amine jeta un coup d'œil dans la tirelire et fut étonné d'y trouver déjà un euro.
- D'où vient cet euro, Maman ? demanda-t-il curieux.
Maman raconta à Amine comment Papa avait décidé d'attendre d'être à la maison pour boire.

Le lendemain, à la récréation, Amine économisa lui aussi un euro en buvant au robinet au lieu de prendre une boisson au distributeur. En rentrant à la maison, il fut tout content de déposer son euro dans la tirelire ! Il décida de faire pareil tous les jours, afin d'économiser l'argent pour les enfants pauvres.

Le samedi, Maman se rendit au supermarché pour faire les courses de la semaine. Elle acheta du lait, du fromage, des fruits et des légumes. Elle dit aux enfants :
- On ne va pas acheter de bonbons ni de coca, et juste une tablette de chocolat.
- Pas de bonbons ni de coca ! s'exclama Idris.
- Une seule tablette de chocolat suffit ! s'exclama Amine, gardons l'argent pour les enfants pauvres!
- Exactement Amine, dit Maman.
Et de retour à la maison, elle déposa dans la tirelire les dix euros qu'elle avait économisés en évitant d'acheter les sucreries.


Le lendemain, Idris mit deux euros dans la tirelire.
- Al-hamdoulillah, dit Maman. Qu'est-ce que c'est, ces deux euros ?
- Je les ai économisés sur mon argent de poche de ce mois, al-hamdoulillah, répondit Idris.
Idris et Amine vendirent les gâteaux de Grand-mère à leurs amis à la mosquée, et ils leur parlèrent de la tirelire qu'ils préparaient pour les enfants pauvres. Leurs amis trouvèrent que c'était une bonne idée, et chacun se mit à faire pareil!

Au bout d'un mois, la tirelire était pleine et toute la famille se réunit pour compter l'argent. Il y avait 123 euros et soixante centimes, ma cha Allah ! La caisse spéciale était elle aussi pleine de vêtements et de jouets dont les enfants ne se servaient plus.
- Demain, in cha Allah, nous irons porter l'argent et les affaires à une organisation qui les enverra aux enfants pauvresdu monde entier, dit Papa.
- Et nous allons continuer tous les mois à remplir notre tirelire, in cha Allah, dirent en chœur les enfants.

1 février 2016

Un palais oriental pour les oiseaux

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C’est une belle activité à faire avec les enfants, surtout pour le résultat final où on peut voir les oiseaux venir manger les petites graines… C’est aussi l’occasion de parler de la miséricorde que nous devons avoir envers toutes les créatures, hamdoulilah.

Il vous faudra :

-une bouteille en plastique ou une boite en plastique (nous avons pris une boite de chocolat en poudre)

-de la peinture acrylique

-de la ficelle

-un cutter

-des accessoires de décoration (ruban, paillettes,…)

-un bâton, le mieux c’est une branchette d’arbre

Tout d’abord, découper au cutter la partie supérieure de la bouteille, ainsi que le bas (environ 15 cm). Inutile de garder le restant.

Découpez au cutter une grande ouverture.

 

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Ensuite peignez le tout de la couleur que vous souhaitez.

 

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Une fois sec, emboîtez les deux parties peintes de la bouteille.

Décorez, puis faites un trou (pas trop gros) du côté non ouvert de la bouteille (en face de l’ouverture) pour y insérer le bâton. Vous pouvez faire une petite fente en bas de l’ouverture pour que le bâton soit bien calé. Il faut que le bâton dépasse de l’ouverture.

Ensuite, avec une pince à œillet par exemple, faites un trou, au niveau de l’emboîtement des parties du mangeoire, de chaque coté pour faire passer la ficelle. Faites un nœud au bout.

Voilà, vous n’avez plus qu’à accrocher le palais oriental dans le jardin, y déposer des graines et attendre la venue des premiers oiseaux…

 

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source

23 août 2015

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Découpez deux carrés de même dimension dans du papier cartonné ou du carton sur lequel vous collerez du papier coloré (ici le papier bleu fleuri). Ensuite vous découperez une forme de fleur, le blanc du mouton dans un joli papier blanc. Tracez les pattes au crayon ou feutre noir, et découpez la forme de la tête dans du papier noir pour la coller par dessus (ici la tête a été découpée dans du tissu. Je vous déconseille de faire des yeux... 

Découpez 2 trous sur les cotés à l'aide d'une perforeuse et passez du fil que vous attacherez solidement pour relier les papiers qui composent la carte. Et voilà! Libre à vous d'inventer l'intérieur, n'oubliez quand même pas d'ajouter le "aid moubarak" !

 

Selon son age, l'enfant pourra tracer, découper les formes, choisir les papiers ou les couleurs,, coller des choses, perforer la feuille, passer le fil dedans, écrire et dessiner à l'intérieur!

 

 

source: http://blog.jasmineandco.fr/aid-mouton/

10 août 2015

Les règles du Tajwid

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Résumé : "Ce présent livre est destiné à un public débutant, l'objectif étant d'accompagner l'étudiant dans ses premiers pas vers cette noble Science. Ainsi, le choix de développer les seules règles principales de Tajwid est voulu. 

Dans un soucis de pédagogie, nous introduirons l'ouvrage par l'exposé des règles les plus accessibles. Leur assimilation permettra à l'apprenant de corriger rapidement sa lecture et de récolter ainsi les fruits de son effort.

Puis, l'étude des points d'articulation (Makharij) et des traits distinctifs (Siffat) des lettres les rapprocheront d'une lecture plus juste.

Toutefois, il est important de souligner que l'apprentissage de la lecture du Coran ne pourra atteindre sa perfection que par la récitation de l'élève devant un enseignant.

Toutes les règles évoquées dans ce livre se réfèrent à la lecture du Saint Coran selon la lecture de Hafs d'après 'Asim. En fin d'ouvrage, l'auteur présente son diplome ou certificat d'aptitude (ijaza) accordée à la personne qui a terminé l'apprentissage du Coran, certificat qui atteste que cette personne fait partie de la chaine d'apprentissage remontant au prophète saws.

Pour compléter votre apprentissage nous vous conseillons de visualiser plusieurs fois les cours du DVD de la même collection."

 

Auteure : Farida Hamouda

Prix : 5e

Nombre de pages: 44

 

Exemple de page:

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J'ai encore acheté ce livre pour Zawji. Etant donné qu'il est bilingue, j'ai pu y jeter un coup d'oeil pour constater sa qualité. C'est un condensé d'informations, je trouve qu'il est assez dur de suivre! C'est expliqué mais peu détaillé, il faut donc bien comprendre la première phrase avant de commencer la deuxième. On croirait retourner à l'école! Cependant il est parfait pour apprendre, comme indiqué, les bases du tajwid (et pouvoir inchallah se perfectionner par la suite avec un enseignant).

Je pense que le DVD est indispensable à ce livre, SURTOUT pour les non arabophones, car il permet de visualiser précisément ce qu'on attend de nous. J'en ai fait une revue ICI .

28 avril 2015

Dire la vérité

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Le Prophète Mohammed, que la paix d’Allah soit sur lui, était un modèle dans son comportement et les rapports avec les autres.  Il était surnommé « Al Saddek Al Amine », ce qui signifie « le plus loyal, le plus véridique.
Il disait toujours la vérité et il insistait auprès des personnes qui le suivaient de ne pas mentir car ce comportement est la base de la confiance.
Comment peut-on avoir confiance en une personne qui ment, même si ce mensonge est tout petit ?
Voici une des raisons pour laquelle le Prophète Mohammed, que la paix d’Allah soit sur lui, était digne de confiance.

Voici des Hadiths qui parlent de la vérité et du mensonge :

Le Prophète (Salla Allah alayhi wa Salam) a dit : « Le serviteur n’a pas la foi entière, tant qu’il ne délaisse le mensonge dans la plaisanterie et la
sournoiserie, même lorsqu’il est véridique ». (Rapporté par Ahmad).

Dans un autre hadith le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : « Malheur à celui qui
ment en rapportant une conversation destinée à faire rire l’assistance. Malheur à lui! Malheur à lui ! ». (Rapporté par Tirmidhi)

Tu as compris qu'il ne faut pas surtout pas mentir, meme pour faire une blague, ni pour faire peur.

Il a dit aussi : Mentir lors d’un témoignage est la pire forme de mensonge.

Un témoignage, c'est quand tu racontes ce que tu as vu et ce que tu as fais. Si tu mens sur ce que tu as vu ou fais, c'est très mal, c'est même le pire des mensonges,
et notre prophète aleyhi salat wa salam l'a maudit!

Même si c'est pour faire plaisir à quelqu'un, ne mens jamais! Dis toujours la vérité, c'est très important. Par contre, tu n'es pas obligé de dire ce que tu n'aimes
pas. Par exemple, si Oummi prépare à manger pendant des heures mais que tu n'aime pas ce plat, elle s'est donné du mal pour te faire plaisir, alors il ne faut pas
dire "c'est pas bon". Si tu n'aimes pas, laisse de coté et remercie quand meme Oummi. En revanche, si elle te pose la question, tu peux lui dire gentiment que tu
n'aimes pas trop, comme ça incha Allah elle comprendra et ne te préparera plus ce repas.

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : « Attachez-vous au vrai même si vous y voyez une perte, car le salut se trouve dans la véracité ».
(Rapporté par Ibn Abi Dunya).

Ce dernier hadith, il veut dire que même si tu as un mal à dire la vérité, il faudra la dire.
Par exemple, si pendant que tu jouais tu as cassé le vase préféré de Oummi, et qu'elle te demande où est passé son vase, tu dois lui dire la vérité, que c'est toi qui l'a cassé, même si tu dois te faire gronder.

11 août 2015

Merci mon Dieu

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Résumé: "Que dirais-tu de découvrir les merveilleuses créatures de Dieu, de ressentir Son amour dans ton coeur, de Le remercier pour toutes les merveilles qu'Il t'a données et d'apprendre à aimer, à partager et à aider ton prochain? Viens vite, toi aussi, rejoindre les petits coeurs et amuse-toi à découvrir ces merveilles!"

Auteur: Betül Ertekin

Prix: 5e

Nombre de pages: 46

 

Exemple de page:

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Toutes les pages commencent par "Oh mon Dieu! je te remercie pour..." suivie de ma maison, ma petite soeur, mes parents etc... On peut remplacer par "ya Allah, al hamdoulillah pour..." pour apprendre à l'enfant les termes exacts et qu'il comprenne bien ce qu'ils signifient. A la fin, il y a une courte comptine pour enfant "al hamdoulillah". Pas mal pour faire prendre conscience aux enfants (et meme aux grands!) des nombreux bienfaits qui leur sont accordés, à partir de 4 ans.

ICI l'autre tome

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